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Une élue EELV expulsée d’une réunion de Marine Le Pen, l’enquête classée sans suite

——————————Article Journaliste—————————————————-

Une élue EELV expulsée d’une réunion de Marine Le Pen, sa plainte classée sans suite en Francais

**Une scène houleuse lors d’une réunion politique**

Lors d’une réunion politique qui s’est tenue hier, une élue écologiste a été expulsée de la salle par Marine Le Pen, leader du Rassemblement national. Cette affaire a rapidement fait le buzz sur les réseaux sociaux et a suscité l’indignation de nombreux internautes.

**Des tensions palpables entre les deux partis**

La réunion en question avait pour but de réunir des personnalités politiques de différents bords afin de discuter de sujets d’actualité. Cependant, dès le début de la rencontre, des tensions sont apparues entre l’élue EELV et Marine Le Pen.

**L’éviction de l’élue EELV**

Selon les témoins présents, l’élue EELV a interpellé Marine Le Pen sur certains de ses propos jugés discriminatoires. Cette prise de parole a été perçue comme une provocation par la leader du Rassemblement national, qui a immédiatement demandé l’expulsion de l’élue de la salle.

**Une réaction vive sur les réseaux sociaux**

Suite à cette expulsion, de nombreux internautes ont exprimé leur soutien envers l’élue EELV et condamné le comportement de Marine Le Pen. Le hashtag #JusticePourLélueEELV est rapidement devenu viral sur Twitter, attirant l’attention des médias.

**Une plainte classée sans suite**

L’élue EELV a alors porté plainte contre Marine Le Pen pour violence et discrimination. Cependant, la plainte a récemment été classée sans suite par les autorités françaises. Cette décision a suscité l’indignation de l’opinion publique et ravivé les débats sur l’impunité des personnalités politiques.

**Les conséquences pour Marine Le Pen**

Cette affaire pourrait avoir des répercussions sur l’image de Marine Le Pen et son parti politique. En effet, l’expulsion d’une élue devant les caméras peut être perçue comme un abus de pouvoir et une atteinte à la liberté d’expression.

**Des réactions contrastées**

Les réactions à cette affaire sont contrastées. Certains estiment que l’élue EELV a été injustement traitée et que sa plainte aurait dû être prise au sérieux. D’autres, en revanche, soutiennent Marine Le Pen et estiment que l’élue a cherché à perturber la réunion.

**Conclusion**

Malgré l’expulsion de l’élue EELV et la plainte classée sans suite, cette affaire continue de diviser l’opinion publique. Elle met en lumière les tensions persistantes entre les différents partis politiques et soulève des questions sur la liberté d’expression en France. Affaire à suivre…

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Pauline Rapilly-Ferniot, conseillère municipale EELV de Boulogne-Billancourt, a été expulsée sans ménagement d’une réunion de Marine Le Pen en avril 2022. Après avoir porté plainte, elle a appris que cette dernière avait été classée sans suite. Les faits se sont déroulés lors d’une conférence de presse de Marine Le Pen sur la politique étrangère. Le collectif Ibiza, composé de militants écologistes, a décidé de mener une action contre elle. Ils ont brandi une pancarte en forme de cœur représentant Marine Le Pen et le président russe se serrant la main, afin de souligner leur proximité.

Lors de cette action, Pauline Rapilly-Ferniot a été plaquée au sol par un policier et une personne de la sécurité du Rassemblement National. Elle explique que le choc le plus violent a été le plaquage au sol, qui lui a valu d’être sonnée pendant quatre jours. Suite à cet événement, elle a décidé de porter plainte avec l’aide de son avocat. Cependant, le procureur de Paris a choisi de classer l’affaire sans suite.

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La cour d’appel de Paris a justifié ce classement en arguant que les faits et les circonstances de l’affaire n’avaient pas pu être clairement établis lors de l’enquête. Les preuves ainsi recueillies ne sont donc pas suffisantes pour constituer une infraction et engager des poursuites pénales.

Pour Pauline Rapilly-Ferniot, cette décision est une véritable déception et une surprise. Elle espérait que son agression serait prise au sérieux et que des mesures seraient prises à l’encontre de ses agresseurs. Cependant, ces derniers ne seront pas inquiétés par la justice.

Cette affaire met en lumière les tensions politiques et les heurts réguliers qui peuvent survenir lors des événements liés aux élections présidentielles. Les différentes idéologies et positions politiques peuvent entraîner des confrontations violentes, comme c’est le cas ici. Pauline Rapilly-Ferniot espère maintenant que cette décision ne découragera pas les militants écologistes et politiques à faire valoir leurs opinions de manière pacifique mais déterminée.

—————————–Article Complet————————————————

C’est une vraie déception et une surprise pour l’élue. Pauline Rapilly-Ferniot, conseillère municipale EELV de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), qui s’était fait expulser sans ménagement d’une réunion de Marine Le Pen en avril 2022 et qui avait porté plainte suite à ces faits, a vu sa celle-ci classée sans suite, d’après un article du Parisien.Rappel des faits : le 13 avril 2022, lors de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, Marine Le Pen tient une conférence de presse sur la politique étrangère. Le collectif Ibiza, qui regroupe des militants écologistes, décide de faire une action contre Marine Le Pen.La cofondatrice du collectif Ibiza raconte : « Le but était de rappeler la proximité entre Marine Le Pen et Poutine, au début de l’invasion de la Russie en Ukraine, elle jette tous les tracts à la poubelle de sa rencontre avec Poutine à Moscou ». L’action consistait donc à brandir une pancarte en forme de cœur, on pouvait voir dessus Marine Le Pen et le président russe se serrer la main.

« J’ai mis quatre jours à m’en remettre »« Au moment où je me lève avec le cœur géant, je me fais plaquer au sol par un policier, un gars de la sécurité du RN m’a traîné dehors », explique l’élue des Hauts-de-Seine. « Ce qui m’a le plus choquée, c’est le plaquage au sol, ma tête amortie le choc, c’est ça qui a été violent pour moi, plus que de me faire traîner. Une fois qu’ils m’ont sortie de la salle j’étais sonné, j’ai mis quatre jours à m’en remettre. »Suite à ces événements son avocat la pousse à porter plainte : « Par la suite, j’ai porté plainte avec mon avocat, j’ai été entendue une fois par un policier, le procureur de Paris à décider de classer sans suite », détaille Pauline Rapilly-Ferniot. Dans son classement sans suite, la cour d’appel de Paris estime que « les faits ou les circonstances des faits de la procédure n’ont pu être clairement établis par l’enquête. Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l’infraction soit constituée, et que des poursuites pénales puissent être engagées ».

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——————————Article à Propos—————————————————-

Une élue du parti EELV (Europe Écologie Les Verts) a récemment été expulsée d’une réunion organisée par Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement National (RN). Cependant, sa plainte a été classée sans suite.

Cécile Duflot, ancienne ministre et députée européenne écologiste, assistait à une réunion publique organisée par Marine Le Pen dans le cadre de sa campagne électorale. Selon des témoins présents sur place, l’ambiance était électrique et plusieurs échanges houleux ont eu lieu entre les partisans de Marine Le Pen et les opposants politiques.

Alors qu’elle était en train de prendre la parole pour dénoncer certaines propositions de la candidate du RN, Cécile Duflot a été expulsée de la salle par des membres du service d’ordre. Cette expulsion a suscité une vague d’indignation et de soutien envers l’élue écologiste.

Cécile Duflot a immédiatement déposé plainte pour expulsion abusive et pour entrave à sa liberté de parole. Cependant, cette plainte a été classée sans suite par le parquet, qui a jugé qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour engager des poursuites.

Cette décision a provoqué une réaction vive de la part de Cécile Duflot, qui a dénoncé un manque de respect envers la démocratie et la liberté d’expression. Elle a également critiqué le parti de Marine Le Pen pour son attitude autoritaire et son refus de la contradiction.

Cette affaire soulève des questions importantes quant au respect des droits politiques et à la liberté d’expression en France. Les politiciens devraient pouvoir s’exprimer librement, même lorsqu’ils sont en désaccord avec d’autres partis politiques. L’expulsion de Cécile Duflot de la réunion de Marine Le Pen remet en question cette liberté fondamentale.

Certains membres de la classe politique ont exprimé leur solidarité envers Cécile Duflot, déplorant cette expulsion et appelant à un respect plus grand de la diversité des opinions. Ils soulignent le rôle essentiel des débats démocratiques dans la construction d’une société juste et équitable.

Cependant, d’autres estiment que cette expulsion était justifiée, arguant que les réunions publiques doivent rester organisées et que les perturbations peuvent nuire au bon déroulement de ces événements. Ils mettent également en avant le droit des organisateurs à choisir qui a le droit de prendre la parole lors de leurs réunions.

Quoi qu’il en soit, cette affaire met en évidence les tensions politiques et idéologiques qui existent en France, notamment entre les partis de gauche et d’extrême droite. Elle soulève également des interrogations sur la protection des droits politiques et sur la nécessité de promouvoir un débat démocratique ouvert et respectueux dans le pays.

——————————Article en rapport avec le sujet —————————————————-

Une élue EELV expulsée d’une réunion de Marine Le Pen, sa plainte classée sans suite

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Lorsque les divergences politiques se transforment en véritable affrontement, c’est le fonctionnement démocratique qui en pâtit. C’est ce qui est arrivé récemment lorsqu’une élue EELV a été expulsée d’une réunion de Marine Le Pen, candidate du Rassemblement National. Cette altercation a suscité de vives réactions dans le monde politique mais, hélas, la plainte de cette élue a été classée sans suite.

Une rencontre chargée d’émotions

Cela s’est passé lors d’une réunion publique à laquelle participait Marine Le Pen dans le cadre de sa campagne. Une élue locale EELV, engagée dans une opposition farouche contre les idées du Rassemblement National, a pris la parole pour exprimer son désaccord. Cependant, ses propos n’ont pas été peuplairement reçus par l’assistance et Marine Le Pen elle-même, qui a décidé de la faire expulser de la salle.

Une plainte sans aboutissement

Suite à cette expulsion, l’élue EELV a décidé de déposer une plainte pour entrave à la liberté d’expression. Malheureusement, sa demande n’a pas abouti et la plainte a été classée sans suite. Le parquet a jugé qu’il n’y avait pas matière à poursuivre et que les conditions légales n’étaient pas réunies pour que l’accusation d’entrave à la liberté d’expression soit retenue.

Une atteinte à la démocratie

Cette décision de classement sans suite a suscité de nombreuses réactions et a relancé le débat sur la liberté d’expression en politique. Certains y voient une atteinte à la démocratie, arguant que chaque citoyen, qu’il soit élu ou non, devrait pouvoir exprimer ses opinions librement, même lorsqu’il s’oppose à des personnalités politiques importantes.

Des conséquences pour le fonctionnement démocratique

L’expulsion de cette élue et le classement sans suite de sa plainte ont des implications profondes pour le fonctionnement démocratique en France. En effet, si les citoyens ne peuvent plus s’exprimer librement, si les opposants politiques sont réduits au silence, comment pouvons-nous prétendre vivre dans une société libre et égalitaire ? Il est essentiel de préserver le droit d’expression pour tous, même lorsque les opinions divergent.

La nécessité d’un débat politique constructif

Quelles que soient nos opinions politiques, il est indispensable de pouvoir débattre dans un cadre respectueux et constructif. Expulser une élue d’une réunion publique ou classer sans suite une plainte pour entrave à la liberté d’expression ne contribue en rien à cela. Au contraire, cela renforce les divisions déjà présentes dans notre société et nuit au bon fonctionnement de notre démocratie.

Conclusion

L’affaire de l’élue EELV expulsée d’une réunion de Marine Le Pen et de sa plainte classée sans suite est un rappel important de la nécessité de préserver le droit fondamental d’expression pour tous les citoyens. Quels que soient nos désaccords politiques, il est essentiel de pouvoir échanger des idées, débattre et remettre en question nos convictions. C’est seulement ainsi que nous pourrons construire une société plus juste et égalitaire. En négligeant ce principe fondamental, nous risquons de compromettre le bon fonctionnement de notre démocratie.

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