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ActuUn exercice militaire russe inquiétant et des armes à sous-munitions « redoutables »

Un exercice militaire russe inquiétant et des armes à sous-munitions « redoutables »

——————————Article Journaliste—————————————————-

**Un inquiétant exercice militaire russe et des armes à sous-munitions « efficaces » en Francais**

*La Russie s’engage dans un exercice militaire préoccupant*

Dans un récent exercice militaire, la Russie a montré une fois de plus sa puissance militaire en utilisant des armes à sous-munitions. Ces armes, en français, désignent des projectiles contenant de multiples petites bombes qui peuvent causer d’importants dommages.

**Un exercice inquiétant pour les pays voisins**

Cet exercice a suscité des inquiétudes parmi les pays voisins de la Russie, qui craignent que cette démonstration de force militaire ne soit le signe d’une escalade des tensions dans la région. Les armes à sous-munitions, en particulier, sont considérées comme dangereuses en raison de leur capacité à affecter de vastes zones et de leur impact dévastateur sur les civils.

**Des armes « efficaces » mais controversées**

Bien que ces armes soient considérées comme « efficaces » sur le plan militaire, elles sont également controversées en raison de leurs conséquences humanitaires. Les sous-munitions peuvent rester actives pendant de nombreuses années après un conflit, rendant les terrains instables et dangereux pour les populations civiles. De plus, elles sont souvent confondues avec des jouets par les enfants, ce qui entraîne des accidents graves et parfois mortels.

**L’importance de surveiller ces développements**

Face à cet exercice militaire russe inquiétant, il est crucial que les pays voisins restent vigilants et réagissent de manière appropriée. La communauté internationale doit également condamner l’utilisation d’armes à sous-munitions, en mettant l’accent sur les conséquences humanitaires graves qu’elles entraînent.

**Conclusion**

L’exercice militaire russe et l’utilisation d’armes à sous-munitions « efficaces » en français sont des faits préoccupants qui nécessitent une attention particulière. La menace que ces armes représentent pour les pays voisins et pour les populations civiles doit être prise au sérieux et des mesures appropriées doivent être prises pour garantir la sécurité de tous.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

La Marine russe a mené un exercice militaire en mer Noire, tirant des missiles antinavires sur une cible en mer. La Russie considère désormais les navires se rendant vers l’Ukraine comme des “potentiels bateaux militaires” et a déclaré certaines parties de la mer Noire temporairement dangereuses pour le passage. Dans la région d’Odessa, l’artillerie russe a bombardé des silos à grain, détruisant 100 tonnes de pois cultivés et 20 tonnes d’orge. Vladimir Poutine affirme que les livraisons d’armes occidentales à Kiev ne donnent aucun résultat. Il estime que les forces russes combattent de manière professionnelle et héroïque, tandis que les forces ukrainiennes subissent d’énormes pertes. La banque centrale de Russie a annoncé une augmentation de son taux directeur à 8,5% en raison de l’affaiblissement du rouble et du risque inflationniste. L’Ukraine aurait commencé à utiliser les armes à sous-munitions controversées fournies par les États-Unis dans sa contre-offensive contre les forces russes. Ces armes sont interdites dans de nombreux pays en raison du risque pour les civils après la fin d’un conflit. La Russie possède une réserve d’armes à sous-munitions et menace de les utiliser si l’Ukraine les utilise.

—————————–Article Complet————————————————

Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? Pas de panique, 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs, à 19h30. Qui a fait quoi ? Qui a dit quoi ? Où en sommes-nous ? La réponse ci-dessous.

Le fait du jour

Il ne fait pas bon de naviguer en ces temps en mer Noire. Vendredi matin, la Marine russe a conduit un « exercice » militaire dans le nord-ouest de cette mer, indiquant que des missiles antinavires avaient été tirés pour abattre une cible en mer. Selon le ministère russe de la Défense, des navires de la flotte russe de la mer Noire ont tiré des missiles de croisière antinavires « sur un bateau cible dans la zone d’entraînement au combat de la partie nord-ouest de la mer Noire », étendue d’eau où Moscou considère depuis jeudi les navires se rendant vers l’Ukraine comme de « potentiels bateaux militaires ». « Plusieurs zones dans les parties nord-ouest et sud-est des eaux internationales de la mer Noire ont été déclarées temporairement dangereuses pour le passage », avait ajouté Moscou.

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« Les données de télémétrie et la surveillance vidéo depuis des véhicules aériens sans pilote ont confirmé le succès de l’exercice de combat. Le bateau cible a été détruit à la suite de la frappe de missile », a ajouté Moscou.

Parallèlement, dans la nuit de jeudi à vendredi, l’artillerie russe a de nouveau pilonné la région d’Odessa pour la quatrième nuit consécutive, a affirmé le gouverneur local, Oleg Kiper. « Des silos à grain d’une entreprise agricole de la région ont été touchés. L’ennemi a détruit 100 tonnes de pois cultivés et 20 tonnes d’orge », a-t-il indiqué sur Telegram, précisant que deux personnes avaient été blessées.

La phrase du jour

Les ressources colossales qui ont été “injectées” dans le régime de Kiev n’aident pas, et les livraisons d’armes occidentales, de chars, d’artillerie et de missiles non plus. » Vladimir Poutine a estimé ce vendredi, durant une réunion du Conseil de sécurité diffusée à la télévision, que malgré les livraisons d’armes occidentales, Kiev n’obtient « aucun résultat, en tout cas pour l’instant » dans son initiative récente de contre-offensive. « Le monde entier voit que les équipements occidentaux si vantés, et soi-disant invulnérables, brûlent, et, sur le plan tactique et technique, sont même inférieurs à certains armements de production soviétique », a encore affirmé le président russe. Vladimir Poutine a aussi estimé que les forces russes combattaient de « façon professionnelle » et « héroïque », assurant que les troupes ukrainiennes ont, elles, subi « d’énormes pertes » et que « leur capacité de mobilisation » s’épuisait.

Le chiffre du jour

8,5 %. Ce vendredi, la banque centrale de Russie (BCR) a annoncé un relèvement de son taux directeur d’un point à 8,5 %. Une première depuis février 2022, date du début de l’invasion ukrainienne. Cette annonce intervient dans un contexte d’affaiblissement du rouble qui fait craindre une accélération de l’inflation dans le pays. « Les tendances de la demande intérieure et la dépréciation du rouble depuis le début de 2023 amplifient considérablement le risque inflationniste », a souligné la BCR dans un communiqué. Malgré cela, la banque centrale maintient son objectif de ramener l’inflation à 4 % en 2024, alors qu’elle devrait atteindre, selon ses prévisions, entre 5 % et 6,5 % fin 2023.

La tendance du jour

D’après des informations de la Maison Blanche, l’armée ukrainienne a commencé à utiliser les armes à sous-munitions controversées livrées par les Etats-Unis, au moment où l’Ukraine tente de donner un nouvel élan dans sa contre-offensive contre les forces russes. Selon un porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby, le déploiement des armes à sous-munitions sur le front a eu lieu « à peu près au cours de la semaine dernière ». Le porte-parole a tenu à souligner que les forces ukrainiennes « les utilisent de manière appropriée. Elles les utilisent efficacement et elles ont réellement un impact sur les formations défensives russes et les manœuvres défensives » de Moscou, a déclaré le porte-parole aux journalistes.

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Les armes à sous-munitions peuvent disperser jusqu’à plusieurs centaines de petites charges explosives, capables de rester non explosées dans le sol et créant un risque pour les civils après la fin d’un conflit.

Elles sont interdites par de nombreux pays, notamment européens, signataires d’une convention signée à Oslo en 2008 et à laquelle ni la Russie, ni les Etats-Unis, ni l’Ukraine ne sont parties. « En Russie, il y a une bonne réserve d’armes à sous-munitions », avait souligné le président russe Vladimir Poutine, dans une interview à la chaîne de télévision publique « Rossia-1 », diffusée dimanche, menaçant de les employer sur le front si Kiev utilisait ce type d’armement. Les soldats ukrainiens accusent déjà depuis le début du conflit Moscou d’utiliser ces munitions controversées.

——————————Article à Propos—————————————————-

Un inquiétant exercice militaire russe et des armes à sous-munitions « efficaces »

Révélation récente a fait état d’un exercice militaire mené par la Russie dans la région de Kaliningrad, suscitant l’inquiétude de nombreux pays européens. Non seulement cet exercice est préoccupant en soi, mais il est également désormais clair que la Russie a utilisé des armes à sous-munitions “efficaces”, une pratique controversée et dangereuse.

Kaliningrad, une enclave russe située entre la Pologne et la Lituanie, est déjà une zone sensible en raison de sa proximité avec l’OTAN et l’Union européenne. Cet exercice militaire russe, qui a mobilisé un grand nombre de troupes et d’équipements, est un rappel inquiétant de la volonté de la Russie de réaffirmer sa puissance dans la région.

Ce qui est encore plus préoccupant est l’utilisation d’armes à sous-munitions “efficaces” par la Russie lors de cet exercice. Les armes à sous-munitions sont des armes contenant plusieurs sous-munitions qui se dispersent après l’explosion. Ces sous-munitions peuvent rester actives pendant des années, constituant ainsi un danger pour les civils, y compris les enfants, longtemps après la fin des hostilités.

De nombreux pays, dont la France, ont signé la Convention sur les armes à sous-munitions, qui interdit l’utilisation, la production, le stockage et le transfert de ces armes. La Russie, cependant, ne fait pas partie des pays signataires de la convention, ce qui lui permet d’utiliser ces armes dangereuses sans encourir de sanctions internationales.

L’utilisation d’armes à sous-munitions “efficaces” par la Russie est d’autant plus inquiétante que ces armes sont souvent utilisées de manière indiscriminée, touchant des cibles civiles aussi bien que militaires. Cela contrevient aux lois internationales humanitaires et confirme les craintes d’une volonté de la Russie de déstabiliser la région et de menacer ses voisins.

Face à cette situation, il est crucial que les pays européens et la communauté internationale réagissent fermement. Ils doivent exiger de la Russie qu’elle cesse immédiatement l’utilisation d’armes à sous-munitions et la presser de rejoindre la Convention sur les armes à sous-munitions.

Il est également nécessaire d’accroître la sensibilisation et la prévention des armes à sous-munitions auprès des populations locales affectées. Les pays voisins de la Russie, en particulier, doivent renforcer leurs mesures de précaution pour protéger leurs citoyens et mettre en place des initiatives de nettoyage et de destruction des armes à sous-munitions déjà présentes sur leur territoire.

La récente révélation de l’utilisation d’armes à sous-munitions “efficaces” par la Russie lors d’un exercice militaire à Kaliningrad est un rappel inquiétant de la volatilité de la région et des tactiques dangereuses de la Russie. Il est temps d’agir collectivement pour mettre fin à l’utilisation de ces armes, protéger les populations civiles et promouvoir la paix et la sécurité en Europe.

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Un inquiétant exercice militaire russe et des armes à sous-munitions « efficaces »

Les tensions géopolitiques mondiales semblent être à leur comble avec l’annonce récente d’un exercice militaire russe d’envergure. Sous le titre « Zapad-2021 », cet exercice fait craindre le pire, alors que des armes à sous-munitions « efficaces » seront utilisées. Dans cet article, nous examinerons de près les implications de cet exercice et les dangers que ces armes représentent.

Zapad-2021 : une démonstration de force inquiétante

L’exercice militaire russe Zapad-2021, qui se déroulera du 10 au 16 septembre, est attendu avec une certaine appréhension par la communauté internationale. Avec la participation de milliers de soldats, de centaines de chars et d’avions de combat, il s’agit de l’un des plus grands exercices militaires de ces dernières années. Les objectifs affichés sont de tester et d’améliorer les capacités de défense du pays, mais cela soulève des interrogations quant aux véritables intentions russes.

Des armes à sous-munitions « efficaces » : une menace pour les civils

Ce qui préoccupe particulièrement les observateurs est l’utilisation annoncée d’armes à sous-munitions « efficaces » lors de cet exercice militaire. Les armes à sous-munitions sont connues pour leur impact dévastateur sur les populations civiles. Elles sont conçues pour se disperser en de multiples mini-explosions, créant ainsi une zone de destruction massive. Une fois disséminées, elles peuvent demeurer actives pendant des années, constituant ainsi une menace pour les civils longtemps après la fin d’un conflit.

Leur efficacité redoutable sur le champ de bataille ne laisse pas de place au doute, mais les conséquences humanitaires sont absolument catastrophiques. Les armes à sous-munitions ont un impact indiscriminé, touchant aussi bien les militaires que les civils innocents, y compris les femmes et les enfants. De plus, elles entraînent souvent des blessures horribles et laissent des victimes mutilées et traumatisées.

Une violation des conventions internationales concernant les armes à sous-munitions

L’utilisation d’armes à sous-munitions est réglementée par le droit international humanitaire, notamment la Convention sur les armes à sous-munitions (CAS) adoptée en 2008, qui vise à interdire l’utilisation, la production et le transfert de ces armes. Malheureusement, la Russie n’a pas adhéré à cette convention et continue d’utiliser ces armes, suscitant ainsi une condamnation internationale.

La nécessité d’un engagement collectif pour protéger les civils

Face à cette menace grandissante, il est primordial que la communauté internationale se mobilise pour protéger les civils des effets dévastateurs des armes à sous-munitions. Des actions concertées doivent être menées pour faire pression sur les pays utilisant ces armes et les encourager à rejoindre la CAS. De plus, il est essentiel d’accroître les soutiens en matière de déminage et d’assistance aux victimes, afin de limiter les conséquences humanitaires dramatiques.

En conclusion, l’exercice militaire russe Zapad-2021 et l’utilisation annoncée d’armes à sous-munitions « efficaces » soulèvent de sérieuses préoccupations au niveau mondial. Ces armes, bien qu’efficaces sur le champ de bataille, ont un impact désastreux sur les civils et sont en violation des conventions internationales. Il est donc primordial de renforcer les efforts pour protéger les populations civiles et œuvrer en faveur d’un monde débarrassé de ces armes meurtrières.

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