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Responsabilité de l’UE dans la crise des migrants : le désert tunisien témoigne

——————————Article Journaliste—————————————————-

**Dans le désert tunisien, l’UE a le « sang » des migrants « sur les mains »**

*Une tragédie humaine aux portes de l’Union européenne*

Dans le but de tracer une route plus sûre vers l’Europe, de nombreux migrants choisissent de traverser le désert tunisien. Cependant, cette quête désespérée pour une vie meilleure a souvent un prix terriblement élevé. Les conditions climatiques extrêmes, le manque d’eau et de nourriture, ainsi que l’absence d’assistance en cas d’urgence médicale, ont entraîné la mort de plusieurs milliers de personnes ces dernières années.

**L’Union européenne, complice d’une tragédie**

Malheureusement, plutôt que d’apporter une aide humanitaire dans cette région, l’Union européenne est souvent perçue comme complice de cette tragédie. En effet, les politiques migratoires strictes, les accords de coopération avec les pays d’origine et de transit, ainsi que les mesures de contrôle aux frontières ont renforcé les dangers déjà existants. Les migrants sont donc contraints de prendre des risques encore plus grands pour atteindre les côtes européennes.

**Une situation ignorée par l’UE**

Pire encore, l’UE semble largement ignorer cette crise humanitaire aux conséquences dramatiques. Alors que des milliers de migrants perdent la vie dans leur quête désespérée de sécurité, l’UE reste silencieuse et inerte. Cette indifférence choquante envers la souffrance humaine est une tache indélébile sur la conscience de l’Union européenne.

**Une réponse urgente et humaine est nécessaire**

Face à cette situation critique, il est de la plus haute importance que l’Union européenne prenne des mesures immédiates pour prévenir une tragédie humaine encore plus grande. Des investissements doivent être réalisés pour améliorer les conditions de vie des migrants dans le désert tunisien, en garantissant l’accès à l’eau potable, à l’alimentation et aux soins médicaux. En outre, des voies légales et sécurisées pour l’immigration doivent être mises en place afin de permettre aux personnes de chercher refuge dans l’UE sans mettre leur vie en danger.

**L’heure est venue de l’action**

Il est temps pour l’Union européenne de faire face à sa responsabilité et de reconnaître que la crise migratoire ne peut être ignorée. Des décisions courageuses sont nécessaires pour sauver des vies et prévenir de nouvelles tragédies. Les dirigeants de l’UE doivent agir dès maintenant et mettre fin à cette crise humanitaire qui tache leur réputation. Le sang des migrants est sur leurs mains, mais il n’est pas trop tard pour agir et offrir un avenir meilleur à ceux qui risquent leur vie pour atteindre l’Europe.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

C’est un silence assourdissant qui résonne en Europe alors que des personnes, hommes, femmes et enfants, abandonnées dans le désert entre la Tunisie et la Libye, meurent de soif, de faim et de chaleur depuis des semaines. L’Union européenne reste muette alors même qu’elle a signé un “partenariat stratégique” avec la Tunisie pour endiguer les arrivées de demandeurs d’asile par bateau. Selon Human Rights Watch, au moins 1 200 migrants subsahariens ont été expulsés par les forces de sécurité tunisiennes aux frontières avec la Libye et l’Algérie. Certains migrants parviennent à atteindre la Libye ou à retourner en Tunisie pour partir en bateau, tandis que les autres risquent de périr, comme Matyla Dosso et sa fille Marie. Les conditions d’accueil des migrants subsahariens se sont détériorées cette année en Tunisie, exacerbées par le discours raciste du président tunisien, ainsi que par les déclarations de ce dernier sur la question identitaire arabo-musulmane. Les migrants subsahariens se sont tournés vers des embarcations pour rejoindre l’Union européenne depuis la Tunisie, qui est désormais le premier port de départ, selon Médecins sans frontières (MSF).

Pour endiguer ce flux de demandeurs d’asile potentiels, l’Union européenne et la Tunisie ont conclu un “partenariat stratégique” axé sur la lutte contre l’immigration irrégulière. Cependant, ce partenariat avec un pays qui viole les droits humains suscite des critiques. Il s’inscrit dans la politique européenne en matière de flux migratoires adoptée depuis des années et vise à externaliser les frontières pour les demandeurs d’asile, comme avec l’accord passé avec la Turquie en 2016. Les pays européens comptent désormais sur le président tunisien, Kaïs Saïed, pour les aider à intensifier leurs efforts visant à empêcher les migrants de traverser la Méditerranée pour se rendre en Europe.

Cependant, ce silence de l’Union européenne s’explique par le fait que critiquer les mesures prises contre les migrants en Tunisie pourrait entraver l’aide recherchée. Ce silence compromet la crédibilité de l’UE, qui se retrouve également victime de chantage face à la pression migratoire exercée par ces pays. La question migratoire est souvent abordée d’un point de vue sécuritaire plutôt qu’humain, ce qui conduit à la criminalisation des migrants et des personnes qui leur viennent en aide. Cette politique vise à rendre la vie des migrants la plus difficile possible, alors même qu’ils pourraient être une réponse aux difficultés démographiques de l’Europe.

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En conclusion, l’Union européenne reste silencieuse face à la situation humanitaire alarmante des migrants subsahariens abandonnés dans le désert entre la Tunisie et la Libye. Son partenariat stratégique avec la Tunisie pour endiguer les arrivées de demandeurs d’asile par bateau est critiqué en raison des violations des droits humains commises par la Tunisie. Ce silence pourrait compromettre la crédibilité de l’UE, qui se retrouve dans une position de chantage face à la pression migratoire exercée par certains pays. La politique migratoire de l’UE est de plus en plus axée sur des considérations sécuritaires, ce qui conduit à la déshumanisation des migrants et à la criminalisation de ceux qui leur viennent en aide. Pourtant, les migrants pourraient être une réponse aux défis démographiques de l’Europe.

—————————–Article Complet————————————————

C’est un silence fracassant qui retentit en Europe. Alors que des personnes, hommes, femmes, enfants, abandonnées dans le désert entre la Tunisie et la Libye, meurent de soif, de faim, de chaud depuis des semaines, l’Union européenne reste muette. Pourtant, c’est avec la Tunisie, responsable de ses reconductions de migrants subsahariens hors de ses frontières, que Bruxelles a signé un « partenariat stratégique » mi-juillet pour tenter d’endiguer les arrivées de demandeurs d’asile par bateau.
Des conditions de non-vie
Selon l’ONG Human Rights Watch, au moins « 1.200 ressortissants subsahariens » ont été « expulsés » par les forces de sécurité tunisiennes aux frontières avec la Libye à l’est, et l’Algérie à l’ouest. « Les migrants subsahariens sont pris dans différents points de la Tunisie, puis emmenés et laissés dans le désert, raconte Claudia Lodesani, responsable du programme migrations de Médecins sans frontières (MSF). Soit ils atteignent la Libye, soit ils parviennent à regagner la Tunisie pour partir en bateau ». Les autres sont susceptibles de périr. C’est le cas de Matyla Dosso, et de sa fille Marie, âgée de 6 ans. Dans les colonnes de Mediapart, Crépin Mbengue Nyimbilo raconte comment il a appris la mort de sa femme et de sa fille, avec pour preuve une photo choquante d’elles, inertes, gisant sur le ventre dans le désert. Crépin et Matyla avaient ambitionné de rejoindre la Tunisie le 13 juillet, pour « garantir un avenir sûr » et une éducation « adéquate » à leur fille, raconte-t-il au site d’information.
Les conditions d’accueil des migrants subsahariens se sont détériorées cette année. Le racisme antinoir a été exacerbé par le discours violent du président tunisien tenu en février dénonçant un « grand remplacement » et « mettant en avant la question identitaire arabo-musulmane », rappelle Matthieu Tardis, chercheur sur les politiques de migration et d’asile et codirecteur de Synergies migrations. Des déclarations qui ont poussé les migrants subsahariens vers des embarcations pour rejoindre l’Union européenne depuis la Tunisie, désormais premier port de départs, devant la Libye, selon MSF.

Un pacte en toute connaissance de cause
Pour endiguer ce flux de possibles demandeurs d’asile, l’Union européenne et Tunis ont conclu mi-juillet un « partenariat stratégique » centré sur la lutte contre l’immigration irrégulière. « C’est un partenariat avec un pays qui viole les droits humains », rappelle simplement Tania Racho, chercheuse en droit européen et membre du réseau Désinfox-Migrations. Il s’inscrit dans une politique européenne en matière de flux migratoire adoptée depuis des années, et en particulier depuis 2016, avec l’accord passé avec la Turquie. « L’UE a un objectif simple : externaliser les frontières pour les demandeurs d’asile », résume Claudia Lodesani.Désormais, « les pays européens comptent sur le président tunisien, Kaïs Saïed, pour les aider à intensifier leurs efforts en vue d’empêcher les migrants de traverser la Méditerranée pour se rendre en Europe. Plusieurs gouvernements européens, l’Italie en tête, ont fait de la réduction du nombre de migrants en provenance d’Afrique du Nord une priorité politique », développe à son tour Anthony Dworkin. Aujourd’hui, au vu des morts comptabilisés dans le désert entre la Tunisie et la Libye, mais aussi des milliers de personnes noyées en Méditerranée faute de solutions sur le long terme, Tania Racho n’a pas peur de l’affirmer : « L’Union européenne a du sang sur les mains ». Une manière de dire qu’elle est bien complice de ces violations des droits humains, de ce droit d’asile.
Des accords qui « nous lient les mains »
C’est pourquoi aujourd’hui Bruxelles n’élève pas la voix. Si, pour Tania Racho, « avec ce pacte, on s’attend d’autant plus à une réaction de l’Union européenne », Anthony Dworkin estime au contraire ce silence comme le résultat de l’accord. « Afin d’obtenir la coopération de Kaïs Saïed, ces gouvernements et l’UE dans son ensemble ont mis en sourdine toute critique des mesures prises contre les migrants en Tunisie » car elle « pourrait entraver l’aide qu’ils recherchent. Il est plus commode de se taire », analyse-t-il.
Pourtant, « c’est une question de crédibilité fondamentale pour l’UE que de critiquer de telles actions », poursuit-il. Mais ces accords « nous lient les mains, les pensées, les paroles », selon Matthieu Tardis. L’Union européenne se retrouve victime de chantage face à une pression migratoire exercée par ces pays, comme le fait ouvertement la Turquie avec les migrants syriens. Pourtant si l’Europe est forcée de « traiter avec les gouvernements en place dans la région » malgré leur régime souvent peu démocratique, « l’engagement ne doit pas être dépourvu de valeurs », rappelle encore Anthony Dworkin.
Un silence de plomb
Un signe, peut-être, que ce silence s’inscrit également dans une politique migratoire essentiellement appréhendée d’un point de vue sécuritaire et non plus humain. Depuis des années, la question migratoire est abordée comme un problème, plutôt qu’une solution et fait naître des peurs plutôt que de l’espoir.
Finalement, pour Claudia Lodesani, la politique engagée par l’Union européenne « a empiré jusqu’à la déshumanisation des personnes qui ont besoin d’aide pour en faire un problème qu’il faut garder loin de nous ». Cela se traduit par la criminalisation des migrants eux-mêmes, mais aussi des ONG ou des personnes de la société civile qui leur viennent en aide. « Toute cette politique est menée dans le but de rendre la vie des migrants la plus difficile possible », s’agace la présidente de MSF Italie. Pourtant, les migrants « pourraient être une réponse à nos difficultés démographiques, on en a besoin et on le refuse, c’est absurde », s’insurge Tania Racho.

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——————————Article à Propos—————————————————-

Dans le désert tunisien, l’UE a le « sang » des migrants « sur les mains »

Depuis des années, la question des migrations en Europe suscite de nombreux débats et controverses. Les mesures prises par l’Union européenne pour contrôler les flux migratoires ont souvent été critiquées. Mais aujourd’hui, une nouvelle accusation porte un coup dur à l’UE. En effet, dans le désert tunisien, l’UE aurait le « sang » des migrants « sur les mains ».

Cette expression choc a été utilisée par l’association tunisienne UGTT pour dénoncer les conséquences désastreuses de la politique migratoire européenne. Le contexte est le suivant : depuis quelques années, les migrants, principalement d’Afrique subsaharienne, tentent de traverser le désert tunisien pour atteindre les côtes libyennes et ainsi pouvoir rejoindre l’Europe.

Cependant, la fermeture des frontières européennes et l’accord entre l’UE et la Libye ont rendu cette route beaucoup plus dangereuse. Les migrants se retrouvent bloqués en Tunisie, sans aucune prise en charge et souvent livrés à leur sort. Ils sont nombreux à mourir dans le désert à cause du manque d’eau, de nourriture et de soins médicaux.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que l’Union européenne soutient financièrement la Tunisie dans la lutte contre l’immigration clandestine. Selon l’UGTT, « l’UE a sa part de responsabilité dans le calvaire des migrants qui meurent dans le désert tunisien. Elle finance des politiques qui ne respectent pas les droits de l’homme ».

Face à ces accusations, l’UE se défend en affirmant qu’elle travaille activement pour améliorer les conditions de vie des migrants. Elle souligne qu’elle a investi des milliards d’euros dans le cadre de projets de développement en Afrique, visant à réduire les migrations économiques.

Pourtant, malgré ces efforts, la réalité sur le terrain est alarmante. Les récits de migrants témoignent de véritables drames humains, de souffrances insoutenables et d’un déni total des droits de l’homme. Les discours politiques ne suffisent pas à masquer cette réalité.

Il est donc essentiel que l’Union européenne prenne réellement conscience de sa responsabilité dans cette situation et prenne des mesures concrètes pour prévenir davantage de tragédies. Il est indispensable de respecter les droits fondamentaux des migrants en situation de détresse et d’apporter une aide humanitaire d’urgence aux personnes bloquées dans le désert tunisien.

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Dans le cadre de la politique migratoire, il est également nécessaire de réfléchir à des solutions plus globales et humaines, en tenant compte des causes profondes de ces migrations forcées. La coopération entre l’Europe et les pays d’origine des migrants doit être renforcée afin de combattre les problèmes économiques, politiques et sociaux qui poussent ces individus à risquer leur vie pour rejoindre l’Europe.

Dans le désert tunisien, l’UE a bel et bien le « sang » des migrants « sur les mains ». Il est temps d’agir pour que cela ne soit plus le cas. Les vies de milliers de migrants dépendent de la volonté des décideurs politiques européens à prendre des mesures audacieuses et humanitaires. Il s’agit d’une question de dignité et de respect pour les droits de l’homme.

——————————Article en rapport avec le sujet —————————————————-

Dans le désert tunisien, l’UE a le « sang » des migrants « sur les mains »

Titre accrocheur : La tragédie des migrants oubliés dans le désert tunisien : l’UE porte-t-elle une responsabilité « sanglante » ?

Sous-titre 1 : Les conditions inhumaines dans le désert tunisien
Sous-titre 2 : L’indifférence de l’Union européenne face aux migrants en détresse
Sous-titre 3 : Une violation des droits humains au nom de la politique migratoire européenne

Dans le désert tunisien, une tragédie humaine se joue loin des regards et des médias internationaux. Des milliers de migrants, fuyant la misère et les conflits dans leur pays d’origine, se retrouvent pris au piège dans des conditions extrêmes. Leur voyage vers l’Europe se transforme souvent en un voyage mortel, laissant derrière eux des familles dévastées et des rêves brisés.

Les conditions dans lesquelles ces migrants sont abandonnés dans le désert sont tout simplement inhumaines. Sans eau ni nourriture, ils sont contraints de marcher pendant des jours, exposés à des températures extrêmes et à de terribles dangers. Nombre d’entre eux n’y survivent pas et finissent par succomber à la fatigue, à la soif ou aux maladies. Le désert devient ainsi un cimetière silencieux où les vies des plus vulnérables sont sacrifiées.

Pourtant, l’Union européenne, qui prône les valeurs universelles des droits de l’homme, semble faire preuve d’une indifférence choquante face à cette situation désastreuse. Les politiques migratoires mises en place par l’UE et ses États membres se focalisent principalement sur la sécurisation des frontières, sans tenir compte des vies humaines en jeu.

Les conséquences de cette politique migratoire inhumaine sont tragiques. Les migrants sont contraints d’emprunter des routes de plus en plus dangereuses pour éviter les contrôles stricts aux frontières. Ils se retrouvent ainsi à la merci de passeurs sans scrupules, qui exploitent leur détresse en les prenant en otage, en les torturant ou en les laissant mourir dans le désert. L’Europe, par son manque d’action, a ainsi le « sang » de ces migrants « sur les mains ».

Cette violation flagrante des droits humains est d’autant plus choquante que l’Union européenne se targue d’être un défenseur des droits de l’homme à travers le monde. Comment peut-on prétendre défendre ces valeurs tout en fermant les yeux sur une telle tragédie humaine ?

Il est temps que l’UE et ses États membres assument leur responsabilité dans cette crise humanitaire. Il est essentiel de mettre en place des politiques migratoires qui respectent la dignité et les droits fondamentaux des migrants. Les vies humaines doivent être prioritaires sur les politiques de contrôle des frontières.

Il est également crucial de renforcer la coopération avec les pays d’origine des migrants, afin de s’attaquer aux causes profondes de la migration forcée. L’UE doit investir davantage dans le développement durable, la lutte contre la pauvreté et la promotion de la paix pour créer des opportunités et réduire les incitations à l’émigration.

Il est temps de reconnaître que la politique migratoire actuelle de l’Union européenne est une tragédie en soi. Les droits humains ne doivent pas être sacrifiés sur l’autel de la sécurité et de la politique de fermeture des frontières. Il est urgent de mettre fin au « sang » qui tache les mains de l’UE dans le désert tunisien, et de placer les valeurs humaines au cœur des politiques migratoires européennes.

—————————–FIN—————————————————————————-

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