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L’opération Wuambushu est une attaque contre les plus démunis, selon l’association Droit au logement

—————————–Résumé de l’Article————————————————

L’association Droit au logement (DAL) a appelé le gouvernement français à mettre fin à l’opération “Wuambushu” visant à lutter contre la délinquance et l’immigration illégale à Mayotte. Cette opération prévoit de déloger les migrants en situation irrégulière vivant dans des bidonvilles et d’expulser les sans-papiers, principalement des Comoriens, vers l’île comorienne d’Anjouan. Cette opération mobilise déjà quelque 1 800 policiers et gendarmes, dont des centaines de renforts venus de métropole. Le DAL considère que cette opération est “anti-pauvres” et qu’elle “confirme une nouvelle régression des politiques du logement des classes populaires”. Elle estime également que cette opération risque de “briser des familles” et de les jeter “dans la grande misère”. L’association s’inquiète également d’une mesure d’exception prévue dans la loi sur le logement qui permet aux préfets de Mayotte et de Guyane d’ordonner l’évacuation et la démolition des habitations édifiées sans droit ni titre. Le DAL estime que Mayotte ne dispose pas des moyens suffisants pour le relogement ou l’hébergement des expulsés.

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—————————–Article Complet————————————————

L’association Droit au logement (DAL) s’oppose à l’opération « Wuambushu » visant à déloger les migrants irréguliers et expulser les sans-papiers de Mayotte vers Anjouan. Cette opération mobilise déjà 1 800 policiers et gendarmes, ce qui inquiète le DAL qui appelle à son arrêt. L’association craint que cette opération ne brise des familles et ne les plonge dans la grande misère. Elle s’inquiète également d’une mesure d’exception prévue dans la loi du 22 novembre 2018 sur le logement qui autorise le préfet à ordonner l’évacuation des lieux et la démolition des installations construites sans droit ni titre dans les quartiers informels, en cas de risques pour la sécurité ou la salubrité publiques. Selon le DAL, Mayotte ne dispose pas des moyens suffisants pour reloger ou héberger les personnes concernées.

——————————Article à Propos—————————————————-

L’association Droit au logement a récemment lancé une vive critique à l’encontre de l’opération dite « Wuambushu ». Cette dernière est présentée comme une opération de lutte contre les squats, mais selon l’association, elle serait en réalité « anti-pauvres ».

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Pour comprendre les raisons de cette critique, il convient de s’intéresser de plus près à l’opération en question. Lancée à Paris en janvier 2021, elle consiste en des évacuations de squats suivies de la mise en place de dispositifs de sécurité pour empêcher leur réoccupation. À première vue, il s’agit donc d’une opération visant à assurer le respect de la loi et la sécurité des habitants.

Cependant, selon l’association Droit au logement, cette opération ne s’attaque pas aux vraies causes des squats, à savoir la précarité et le mal-logement. Au contraire, elle ne ferait qu’aggraver la situation en rejetant les personnes les plus vulnérables en périphérie de la ville, sans leur proposer de solution de relogement.

Les militants de Droit au logement dénoncent ainsi une politique « anti-pauvres », qui ne vise qu’à éloigner les personnes les plus précaires des centres-villes, sans chercher de solutions durables pour leur permettre de se loger décemment. Ils alertent également sur les risques d’atteinte aux droits fondamentaux de ces personnes, qui se retrouvent souvent dans une situation de grande vulnérabilité.

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Enfin, l’association pointe du doigt le manque de moyens alloués à la lutte contre le mal-logement, alors que celui-ci ne cesse de s’aggraver en France. Selon elle, il est urgent de mettre en place une véritable politique de logement, qui permette à tous, sans exception, d’avoir un toit décent.

En somme, l’opération dite « Wuambushu » est loin de faire l’unanimité. Si elle peut sembler justifiée d’un point de vue juridique, elle soulève de nombreuses questions du point de vue des droits humains et de la lutte contre le mal-logement. Il appartient désormais aux pouvoirs publics de répondre à ces préoccupations, en proposant des solutions durables pour loger les plus démunis.

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