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ActuL'industrie florale française cultive l'essor du « made in France »

L’industrie florale française cultive l’essor du « made in France »

——————————Article Journaliste—————————————————-

**Le marché de la fleur tente de faire pousser le “made in France” en Français**

*Une tendance grandissante pour les fleurs locales*

Dans un monde de plus en plus conscient de l’importance de la consommation locale, le marché de la fleur en France cherche à faire pousser le “made in France” en français. Avec une demande croissante pour les produits locaux, les consommateurs français sont de plus en plus attentifs à l’origine des produits qu’ils achètent, y compris les fleurs. Cette tendance a donné naissance à un mouvement visant à promouvoir et soutenir les fleurs produites en France.

**L’importance du marketing digital et du référencement naturel SEO**

Pour réussir à imposer le “made in France” dans le secteur de la fleur, les producteurs locaux doivent se tourner vers le marketing digital et le référencement naturel SEO. Internet est devenu un outil incontournable dans le processus d’achat, et les consommateurs recherchent de plus en plus d’informations en ligne avant de faire un choix.

Le référencement naturel SEO permet aux producteurs de fleurs de gagner en visibilité sur les moteurs de recherche tels que Google. En utilisant les bons mots clés et en optimisant leur contenu pour les algorithmes de recherche, ils peuvent se placer en haut des résultats de recherche, attirant ainsi plus de trafic sur leurs sites web.

**Créer du contenu attrayant et informatif**

Pour attirer l’attention des consommateurs et se démarquer de la concurrence, les producteurs de fleurs doivent créer du contenu attrayant et informatif. Ils peuvent par exemple partager des histoires sur leurs exploitations, expliquer leur processus de culture et mettre en avant les avantages de choisir des fleurs locales.

En utilisant les plateformes de médias sociaux, les producteurs peuvent également partager des photos et des vidéos captivantes de leurs fleurs, attirant ainsi l’attention des consommateurs qui recherchent des produits authentiques et de qualité. En outre, ils peuvent travailler avec des influenceurs et des blogueurs spécialisés dans le domaine de la fleur pour promouvoir leurs produits auprès d’un large public.

**La coopération entre les acteurs du marché de la fleur**

Pour réussir à faire pousser le “made in France” en français, il est également essentiel que les différents acteurs du marché de la fleur travaillent ensemble. Les producteurs, les distributeurs, les fleuristes et les grossistes doivent se soutenir et collaborer pour promouvoir les fleurs locales et créer une véritable dynamique sur le marché.

En se regroupant et en partageant leurs connaissances et leurs ressources, ils peuvent renforcer leur position sur le marché et sensibiliser davantage les consommateurs à l’importance de choisir des fleurs locales. Ils peuvent organiser des événements, des concours ou des promotions communes pour attirer l’attention du public et créer un engouement pour les produits français.

**Conclusion**

Le marché de la fleur en France est en train de prendre un virage vers le “made in France” en français. Les producteurs locaux sont de plus en plus attentifs aux besoins des consommateurs et cherchent à promouvoir leurs produits à travers des stratégies de marketing digital et de référencement naturel SEO. En travaillant en collaboration avec les autres acteurs du marché, ils espèrent faire pousser cette tendance et inspirer davantage de consommateurs à choisir des fleurs locales de qualité.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

« Je peux m’acheter des fleeeeuuuurs ». Bouquet de roses rouges éclatant dans les mains, Jade ne manque pas de suivre la maxime que Miley Cyrus a chanté tout l’été. Mais d’où viennent les fleurs ? La trentenaire l’ignore. Pourtant, Jade est très pointilleuse. Elle l’admet volontiers, son panier de courses ordinaire a tout d’une “bobo parisienne typique”. Que du bio, du “Made in France” de préférence local IDF, de saison et uniquement des produits végétariens. Il ne manquait plus qu’une auto-diagnostic d’intolérance au gluten.

Des réflexes “qui devraient être la norme pour réduire son empreinte écologique”, plaide-t-elle, mais qu’elle oublie dès qu’elle part en quête d’un bouquet pour sa maison. Elle se rend chez le fleuriste en trombe, saisit ses fleurs sans se poser de questions, paie et repart à toute vitesse.

Où sont les fleurs bleu, blanc, rouge ? Soyons honnêtes, au moment d’acheter nos tulipes et autres bouquets, nous sommes tous plus ou moins comme Jade. 85 % des fleurs achetées en France sont importées, déplore Hélène Taquet, co-fondatrice du Collectif de la fleur française, qui regroupe plus de 600 acteurs du secteur et qui est bien décidé à inverser cette tendance. Vos vases sont remplis de fleurs étrangères venant des Pays-Bas, de Belgique, mais aussi de destinations beaucoup plus lointaines comme le Kenya ou la Colombie. Et même si on parle de plus en plus du suicide collectif de manger des tomates en hiver ou de consommer cinq avocats venant de l’autre bout du monde chaque semaine, la question reste ignorée dans le domaine des fleurs. Sébastien, fleuriste, ne le cache pas. Pour lui, une fleur est faite pour être belle, pas pour représenter une appellation d’origine contrôlée. “Le client s’en moque, pourquoi serait-ce notre préoccupation ? Les Pays-Bas livrent rapidement, à bas coût et de bonne qualité. Et même si nous le voulions, où trouverions-nous des fleurs françaises ?”

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Un bouquet made in France de l’atelier de flaure – L’atelier de flaure
Un point en sa faveur. En cédant aux sirènes hollandaises, le marché des fleurs françaises a dépéri. Hélène Taquet rappelle que tandis qu’il y avait plus de 8 000 producteurs français au début des années 1980, il n’en reste plus que 400. Cela est bien insuffisant pour approvisionner les 10 000 fleuristes du pays. Face à cette situation plus proche d’une terre dévastée que de champs de tulipes, le Collectif lance une opération “remontada”. Ce dimanche, ce sera la troisième Journée de la fleur française, qui aura lieu en même temps que les Journées du patrimoine – vous aurez compris l’hommage.

Le faux syndrome du coquelicot
Sans cesse en mouvement, le regard déterminé et la voix posée, Mathilde Bignon, co-fondatrice de la boutique de café-fleuriste Désirée, à Paris, semble être faite uniquement de volonté et d’huile de coude. Pourtant, cette hyperactive, membre du Collectif, le sait, le défi est immense : “Notre difficulté, c’est que nous cherchons à résoudre un problème méconnu. Étant donné que les fleurs sont considérées comme étant fragiles et éphémères, les clients pensent qu’elles viennent forcément de France.” Ayant tous fait l’expérience, enfants, de voir un coquelicot faner trois heures après l’avoir cueilli dans un champ, “on se dit qu’une fleur ne peut pas venir du bout du monde. Il y a un manque de culture générale à ce sujet, la plupart des Français ignorent leur saisonnalité ou leur diversité”.

C’est l’occasion pour elle de vanter ce fameux patrimoine tricolore : des pivoines, des anémones, des célosies… Des fleurs bleu, blanc, rouge, mais aussi jaunes, vertes ou violettes. “On peut faire toutes sortes de bouquets, assure-t-elle. Moi, je veux bien qu’on importe des réfrigérateurs parce que nous n’avons pas d’usines en France. Mais des fleurs, franchement…” Preuve qu’il n’y a pas qu’Amsterdam dans la vie, entrepreneuse va chercher ses nouveaux bouquets dans une ferme florale de Vitry-sur-Seine, à quelques minutes du périphérique parisien. Pas vraiment l’endroit où on s’attendrait à voir des pétales, de la verdure et de la beauté.

Moins de consommation, plus de “slow flower”
Et pourtant, Félix, le fondateur de cet endroit, se promène entre les cosmos, les zinnias et autres didiscus, donnant une nouvelle démonstration colorée de ce qu’il est possible de faire. Mais tout n’est pas rose lorsqu’on se lance dans la production locale. La ferme existe depuis deux ans et commence seulement à fournir une belle production. Certains mois sont quasiment vides de fleurs – notamment mai et juin. Et aussi étonnant que cela puisse paraître dans le gris de Vitry, toutes les fleurs n’y poussent pas. Mais nouveau contraste avec le périphérique : ici on fait l’éloge de la patience et du temps long.

La ferme florale de Vitry – La ferme florale de Vitry
Un mouvement “slow flower” qui nécessitera également quelques changements de la part du consommateur. “Il faudra oublier les roses pour la Saint-Valentin ou même en hiver”, tranche Mathilde. “Il est possible de faire pousser des lys uniquement trois semaines par an. Les orchidées, c’est non. Comme pour tout, il faudra apprendre à ne plus consommer n’importe comment.” Avant de rassurer, un brin cynique : “Je vous garantis qu’on peut vivre sans rose en février”.

Mathilde croit en ce changement de paradigme. Sur le chemin du retour, le coffre rempli de bouquets, elle regarde loin devant elle, le regard moins fixé sur la route que sur l’avenir qu’elle voit se dessiner. “Maintenant, nous embarquons les fleuristes dans ce mouvement en tant que pionniers. Et lorsque le secteur sera rétabli, nous nous lancerons dans un autre projet.” Après Miley Cyrus en introduction, finissons avec du pur produit local : Edmond Rostand : “Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles ; Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles”.

—————————–Article Complet————————————————

« Je peux m’acheter des fleurs ». Bouquet de roses rouges pétard dans les mains, Jade ne manque pas d’appliquer la maxime que Miley Cyrus a fredonnée tout l’été. Oui, mais des fleurs d’où ? Ça, la trentenaire l’ignore. Pourtant, Jade est tatillonne. Elle le concède volontiers, son panier de course lambda a tout de la « bobo parisienne typique ». Que du bio, du « Made in France » préférence local IDF, de saison et uniquement du végé. Ne manquait plus qu’une intolérance au gluten autodiagnostiquée.Des réflexes « qui devraient être la norme pour soigner un peu son bilan écologique » plaide-t-elle, mais qu’elle oublie sitôt partie en recherche d’un bouquet pour son intérieur. Elle débarque chez le fleuriste en tornade, saisit ses fleurs sans se poser de question, paie et file comme l’éclair.Où sont les fleurs bleu, blanc, rouge ?Avouons-le, au moment d’aller chercher nos tulipes et autres gerbes, nous sommes pour la plupart des Jade en puissance. 85 % des fleurs achetées en France sont importées, déplore Hélène Taquet, co-fondatrice du Collectif de la fleur française, qui réunit plus de 600 acteurs du secteur et est bien décidé à inverser la tendance. Vos vases sont remplis d’étrangères venues des Pays-Bas, de Belgique, mais aussi de destinations beaucoup plus lointaines, tel le Kenya ou la Colombie. Et si des discours émergent de plus en plus sur le suicide collectif de manger des tomates en hiver ou d’avaler chaque semaine cinq avocats venus du bout du monde, la question reste un impensé dans le domaine floral. Sébastien, fleuriste, ne s’en cache pas. Pour lui, une fleur, c’est fait pour être beau, pas pour présenter une appellation d’origine contrôlée. « Le client s’en moque, pourquoi ce serait une préoccupation pour nous ? Les Pays-Bas livrent vite, peu cher et bien. Et même si on le voulait, les fleurs françaises, on les trouve où ? »

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Un bouquet made in France de l’atelier de flaure – L’atelier de flaureUn point pour lui. A force de céder aux sirènes hollandaises, le marché de la fleur française s’est fané. Hélène Taquet replonge dans ses énumérations : alors qu’il y avait plus de 8.000 producteurs français au début des années 1980, ils ne sont plus que 400. Largement insuffisant pour approvisionner les 10.000 fleuristes du pays. Face à cette situation plus proche du champ de ruines que de tulipes, le Collectif lance alors l’opération remontada. Ce dimanche, ce sera la troisième Journée de la fleur française, en même temps que les Journées du patrimoine – vous aurez compris l’hommage.Le faux syndrome du coquelicotConstamment en mouvement, le regard déterminé et la voix posée, Mathilde Bignon, cofondatrice de la boutique café-fleuriste Désirée, à Paris, ne semble constituée que de volonté et d’huile de coude. Pourtant, même l’hyper-active, membre du Collectif, le sait, le défi s’annonce immense : « Notre difficulté, c’est qu’on cherche à résoudre un problème méconnu. Vu que les fleurs ont une image de chose fragile et éphémère, les clients pensent qu’elles viennent forcément de France. » Ayant tous fait l’expérience marmot de voir un coquelicot flétrir trois heures après l’avoir arraché d’un champ, « on se dit qu’une fleur ne peut pas venir du bout du monde. Il y a un manque de culture générale sur le sujet, la plupart des Français ignorent leur saisonnalité ou leur diversité ».L’occasion pour elle de vanter ce fameux patrimoine tricolore : des pivoines, des anémones, des célosies… Des fleurs bleu, blanc, rouge, mais aussi jaunes, vertes ou violettes. « On peut faire tout type de bouquets, assure-t-elle. Moi, je veux bien qu’on importe des frigos parce que nous n’avons pas d’usines en France. Mais des fleurs, franchement… » Preuve qu’il n’y a pas qu’Amsterdam dans la vie, l’entrepreneuse va chercher ses nouveaux bouquets dans une ferme florale de Vitry-sur-Seine, à quelques minutes du périph’ parisien. Pas vraiment l’endroit où on imaginerait voir des pétales, de la verdure et du beau.Moins de consommation, plus de « slow flower »Et pourtant, Félix, fondateur du lieu, navigue bel et bien entre les cosmos, les zinnias et autres didiscus, nouvelle démonstration tout en couleur de la diversité possible. Mais tout n’est pas rose quand on se lance dans la production locale. La ferme existe depuis deux ans et commence seulement à fournir une belle production. Certains mois sont quasi-vides de floraison – mai et juin notamment, et aussi détonant soit le spectacle dans le gris de Vitry, toutes les fleurs n’y poussent pas. Mais nouveau contraste avec le périphérique : ici, on fait l’éloge de la patience et du temps long.

La ferme florale de Vitry – La ferme florale de VitryUn mouvement « slow flower » qui nécessitera aussi quelques changements de la part du consommateur. « Les roses pour la Saint-Valentin ou même en hiver, il va falloir oublier, tranche Mathilde. Les lys, c’est possible d’en faire pousser trois semaines par an. Les orchidées, c’est niet. C’est comme tout, il va falloir apprendre à ne plus consommer n’importe comment. » Avant de rassurer, un poil cynique : « Je vous garantis qu’on peut vivre sans rose en février ».Ce changement de paradigme, Mathilde y croit. Sur le chemin du retour, le coffre rempli de bouquets, son regard se porte au loin, moins fixé sur la route que sur le futur qu’elle s’imagine. « Là, on embarque des fleuristes dans le mouvement en tant que pionnières. Et quand la filière sera assainie, on se lancera dans un autre projet. » Après Miley Cyrus en intro, finissons par du pur produit local nous aussi. Edmond Rostand : « Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles ; Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles ».

——————————Article à Propos—————————————————-

Le marché de la fleur tente de faire pousser le “made in France”

Le secteur de l’horticulture et de la vente de fleurs en France connait une véritable révolution ces dernières années. En effet, les acteurs de ce marché cherchent à promouvoir le “made in France” afin de valoriser la production locale et de répondre aux attentes des consommateurs.

L’horticulture est une tradition ancienne en France, avec des régions comme la région d’Angers, connue pour ses pépinières et ses cultures de plantes ornementales. Cependant, ces dernières années, la concurrence internationale s’est accrue, notamment avec les pays d’Europe de l’Est et des Pays-Bas.

Face à cette situation, les acteurs du marché de la fleur français ont décidé d’agir en mettant en avant la production nationale. Plusieurs initiatives ont été développées pour promouvoir le label “fleur de France”. Ce label garantit que la fleur a été cultivée en France, dans le respect des normes environnementales et en valorisant le savoir-faire local.

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Les producteurs locaux se sont également regroupés en associations et en coopératives pour mieux se faire connaitre et faire face à la concurrence. Ils participent à des salons et des foires spécialisées pour rencontrer les professionnels et les consommateurs qui sont de plus en plus sensibles à la provenance des produits qu’ils achètent.

Les fleuristes, quant à eux, ont également un rôle clé à jouer dans cette démarche. Ils sont de véritables ambassadeurs du made in France en proposant en priorité des fleurs locales à leurs clients. Certains d’entre eux ont même fait le choix de collaborer exclusivement avec des producteurs français afin de garantir une offre 100% locale.

Cette volonté de promouvoir le “made in France” dans le secteur de la fleur ne se limite pas seulement aux producteurs et aux fleuristes. Les consommateurs sont également de plus en plus conscients des enjeux économiques et environnementaux liés à leur consommation. Ainsi, ils se tournent de plus en plus vers l’achat de fleurs locales, en favorisant les circuits courts et en privilégiant les compositions florales de saison.

Cette dynamique est encouragée par les pouvoirs publics, qui ont mis en place des mesures de soutien aux producteurs locaux et aux filières du secteur de l’horticulture. Des aides financières sont ainsi accordées pour soutenir la production locale et favoriser l’investissement dans des techniques de culture respectueuses de l’environnement.

Le marché de la fleur tente donc de faire pousser le “made in France” en valorisant la production locale et en sensibilisant les consommateurs à l’importance de privilégier les fleurs françaises. Cette démarche permet de soutenir l’économie locale, de préserver l’environnement et de garantir la qualité des produits proposés aux consommateurs. Il s’agit d’un véritable engagement en faveur du développement durable et de la préservation du savoir-faire français dans le secteur de l’horticulture.

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Le marché de la fleur tente de faire pousser le « made in France »

L’industrie de la fleur en France connaît une évolution importante ces dernières années. Avec la montée en puissance des mouvements en faveur du « made in France », les entreprises du secteur tentent de répondre à cette demande croissante en produisant et en commercialisant des fleurs cultivées sur le territoire français.

La redécouverte des fleurs françaises

La France est depuis longtemps reconnue comme un pays d’excellence en matière de culture de fleurs. Ses terres fertiles et son climat favorable permettent de produire des fleurs de grande qualité. Cependant, avec l’émergence des importations massives, les fleurs françaises ont été délaissées au profit des fleurs venant de pays à bas coût de production.

Cependant, de plus en plus de consommateurs sont sensibles à l’origine des produits qu’ils achètent et souhaitent soutenir l’économie locale en consommant des produits français. C’est donc dans ce contexte que le marché de la fleur tente de reconquérir ses clients en proposant des fleurs « made in France ».

Une valorisation du savoir-faire français

Avec la mise en avant des fleurs françaises, c’est tout un savoir-faire local qui est valorisé. En effet, les producteurs de fleurs français possèdent une expertise unique dans la culture et l’entretien des fleurs. Ils connaissent parfaitement les différentes variétés de fleurs et savent comment les cultiver de manière optimale.

Faire le choix d’acheter des fleurs françaises, c’est donc soutenir ce savoir-faire local et contribuer au maintien des emplois dans le secteur de la fleur en France.

Les défis à relever

Cependant, malgré les initiatives en faveur du « made in France », le marché de la fleur doit encore relever quelques défis pour garantir sa pérennité.

Tout d’abord, il faut faire face à une concurrence internationale toujours plus accrue. Les fleurs en provenance de pays à bas coûts de production inondent le marché et proposent des prix bien plus compétitifs que ceux pratiqués par les producteurs français. Il faut donc trouver des solutions pour rendre les fleurs françaises plus compétitives, notamment en optimisant les coûts de production.

De plus, il est important de sensibiliser les consommateurs à l’importance d’acheter des fleurs françaises. Il faut les informer sur les bénéfices socio-économiques de cet achat, mais aussi sur les avantages en termes de qualité et de fraîcheur des fleurs produites localement.

En conclusion, le marché de la fleur en France tente de répondre à la demande croissante en faveur du « made in France ». Les producteurs de fleurs français travaillent quotidiennement pour proposer des produits de qualité, tout en préservant leur savoir-faire local. Cependant, il reste encore des défis importants à relever pour garantir la pérennité de cette industrie. Alors, la prochaine fois que vous achèterez des fleurs, pensez à soutenir l’économie locale en choisissant des fleurs françaises !

—————————–FIN—————————————————————————-

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