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ActuLes difficultés de l'éducation en Outre-mer : Entre inondations et coupures d'eau

Les difficultés de l’éducation en Outre-mer : Entre inondations et coupures d’eau

——————————Article Journaliste—————————————————-

**Pourquoi l’école est en souffrance en Outre-mer… « Il y a parfois des inondations ou des coupures d’eau »**

*La situation préoccupante de l’éducation dans les départements et territoires d’outre-mer, souvent négligés et oubliés, est mise en lumière par les défis auxquels ces établissements sont confrontés. Entre inondations et coupures d’eau, les obstacles sont nombreux et entravent l’épanouissement des élèves. Dans cet article, nous analyserons les raisons de la souffrance de l’école en Outre-mer et les conséquences désastreuses que cela engendre.*

**Des infrastructures défaillantes aux conséquences désastreuses**

Le manque d’investissement dans les infrastructures scolaires constitue l’une des principales raisons pour lesquelles l’école est en souffrance en Outre-mer. Les bâtiments vétustes et les équipements obsolètes empêchent un enseignement de qualité. Mais ce n’est pas tout. Les départements et territoires d’outre-mer connaissent également des risques naturels, tels que des inondations ou des coupures d’eau, qui rendent les conditions d’apprentissage encore plus difficiles.

**Les conséquences sur les élèves**

Les conséquences de cette situation sont désastreuses pour les élèves. Les inondations, par exemple, peuvent perturber les cours pendant des jours, voire des semaines, entraînant des retards dans le programme scolaire et une perte de motivation chez les étudiants. De plus, les coupures d’eau rendent impossible l’hygiène de base, créant ainsi un environnement propice à la propagation de maladies.

**Le manque de moyens financiers et humains**

Outre les problèmes d’infrastructures, le manque de moyens financiers et humains est également un facteur significatif de la souffrance de l’école en Outre-mer. Les établissements scolaires peinent à recruter des enseignants qualifiés, entraînant un déficit d’encadrement pédagogique. De plus, les budgets alloués à l’éducation sont insuffisants pour répondre aux besoins spécifiques de chaque territoire.

**Des solutions nécessaires et urgentes**

Il est essentiel que des mesures concrètes soient prises pour remédier à cette situation alarmante. Il est impératif d’investir davantage dans les infrastructures scolaires, en veillant à ce qu’elles soient adaptées aux risques naturels de chaque territoire. De plus, il est crucial d’attirer et de retenir des enseignants qualifiés en offrant des conditions de travail attractives et des perspectives d’évolution.

**Conclusion**

La souffrance de l’école en Outre-mer est un problème complexe qui nécessite une attention urgente. Les inondations et les coupures d’eau ne sont que la partie visible de l’iceberg, cette situation étant aussi le résultat d’un manque de moyens financiers et humains. Il est temps que des solutions rapides et efficaces soient mises en place pour offrir aux élèves un environnement d’apprentissage propice à leur développement et leur épanouissement.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Des salles de classe surchauffées, des couloirs inondés, des écoles surpeuplées, voilà la triste réalité de nombreuses écoles des départements et régions d’outre-mer (Drom). Le principal syndicat du primaire, le FSU-SNUipp, dénonce une fois de plus cette situation préoccupante. Malgré l’obligation de scolarisation à partir de 3 ans, certains enfants ultramarins restent exclus de l’école de la République. Par exemple, à Mayotte, plus de 15 000 mineurs ne sont pas scolarisés selon la Défenseure des droits. En Guyane, ce chiffre atteindrait entre 5 900 et 10 000 jeunes. Face à des conditions d’enseignement difficiles, certains enfants ultramarins n’ont pas accès à l’instruction en raison de problèmes de transports en commun ou de distance. Certaines municipalités refusent également d’inscrire des enfants faute d’infrastructures scolaires suffisantes. De plus, les conditions d’apprentissage ne sont pas satisfaisantes. Les bâtiments sont dégradés, les consignes d’hygiène et de sécurité ne sont pas respectées et de nombreux établissements manquent cruellement d’équipement informatique. De plus, certaines classes ne respectent pas les normes sismiques et ne sont pas climatisées. Le manque de personnel enseignant est encore un autre problème, avec des difficultés de recrutement et un recours massif aux contractuels. Toutes ces difficultés ont un impact sur les résultats des élèves, qui sont nettement plus faibles que la moyenne nationale. Face à cette situation, le syndicat demande des mesures immédiates, notamment la classification de toutes les écoles des Drom en REP+ pour réduire la taille des classes et augmenter le nombre d’enseignants. L’Unicef recommande également une inscription systématique de tous les enfants à l’école, la construction de nouvelles écoles, le développement des places en UP2A et le renforcement de la formation des contractuels.

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—————————–Article Complet————————————————

Des salles de classe qui sont de véritables fournaises, des couloirs inondés, des écoles où les contractuels sont parfois très nombreux… Difficile de s’imaginer ce qu’il se passe dans de nombreuses écoles des départements et régions d’outre-mer (Drom)*. Le FSU-SNUipp, principal syndicat du primaire, dénonce à nouveau cette triste réalité ce jeudi, après avoir lancé fin août, sur les réseaux sociaux, une campagne d’alerte de l’opinion publique intitulée « L’école en sous-France ».
Car malgré l’obligation de scolarisation à 3 ans depuis la loi du 26 juillet 2019, certains enfants ultra-marins restent à la porte de l’école de la République. Le nombre de mineurs non scolarisés à Mayotte a été estimé à plus de 15.000 par la Défenseure des droits en septembre. En Guyane, ce sont entre 5.900 (étude de l’Insee, 2023) et 10.000 jeunes (rapport de la cour de Comptes, 2020) qui en seraient privés. « Face à une grande variation des méthodes de comptage, on a besoin de créer un Observatoire de la non-scolarisation. D’autant qu’il est très difficile de recenser les élèves non scolarisés qui vivent dans des bidonvilles ou des squats », explique Céline Hein, chargée de plaidoyer éducation à l’Unicef France.
Des conditions d’enseignement difficiles
Ce défaut d’accès à l’école s’explique par plusieurs raisons : des transports en commun défaillant, des familles qui habitent trop loin des établissements… « Certaines mairies refusent aussi d’inscrire des enfants à l’école en raison d’un manque d’infrastructures scolaires, alors même que la pression démographique est forte dans ces territoires », souligne Céline Hein.

Et même quand les enfants ont accès à l’école, leurs conditions d’apprentissage ne sont pas satisfaisantes. Tout d’abord parce que l’état du bâti est dégradé. « Les consignes d’hygiène et de sécurité ne sont pas respectées. On constate la présence de moustiques, de rats, de chauve-souris. Dans les salles de classe, des fils électriques sont apparents, des chaises sont abîmées et peuvent blesser les élèves. Il y a parfois des inondations ou des coupures d’eau intempestives », énumère Suley Jair, secrétaire départementale du FSU-SNUipp en Guyane. Jennifer Louis-Joseph, secrétaire départementale du FSU-SNUipp en Martinique, relève aussi des problèmes de sécurité dans son académie : « 25 % des classes ne respectent pas les normes sismiques. Et les salles sont rarement climatisées ».
70 % des écoles des Drom ne sont pas dotées d’équipement informatique
Dans plusieurs territoires, les établissements sont aussi surpeuplés : « Chez nous, 40 écoles comptent plus de 20 classes. Le dédoublement des classes en CP, CE1, grande section en éducation prioritaire ne peut se faire par manque de place », note à son tour Bechir Ben Hamouda, secrétaire départemental du FSU-SNUipp à La Réunion. « Il nous faudrait 1.000 classes de plus pour enseigner », ajoute Zaidou Ousseni, secrétaire départemental du FSU-SNUipp à Mayotte. Selon le syndicat, 70 % des écoles des Drom ne sont pas dotées d’équipement informatique. Céline Hein explique aussi que dans certains territoires, « la majorité des élèves ne parlent pas français. Or, il n’existe pas assez d’UP2A (unité pédagogique pour élèves allophones arrivants) pour les aider à suivre la classe ».
S’ajoutent des problèmes de recrutement. Aux concours de professeurs des écoles cette année, 160 postes n’ont pas été pourvus en Guyane. « Le coût de la vie chère et les conditions d’enseignement difficiles renforcent le manque d’attractivité du métier », constate Guislaine David, secrétaire générale du FSU-SNUipp. D’où un recours massif aux contractuels. « Le turnover important rend difficile la mise en place de projet éducatif », souligne Céine Hein.
« On demande des actes très rapides »
Toutes ces difficultés cumulées ont des répercussions sur les résultats des élèves. Et on les mesure notamment lorsqu’ils sont devenus grands. Ainsi, lors du test de lecture à la Journée défense et citoyenneté en 2022, 55,7 % des élèves de Mayotte accusaient des difficultés à lire, 51,8 % des petits Guyanais, 30,4 % des Guadeloupéens, 28,9 % des Martiniquais et 26,4 % des Réunionnais. Alors que la moyenne nationale était de 11,2 %.
« Face à ce constat, on demande des actes très rapides », insiste Guislaine David. « Jusqu’ici, les ministres de l’Education renvoient souvent la balle à ceux des Outre-mer, et réciproquement », déclare-t-elle. Son syndicat a rencontré récemment Gabriel Attal pour remettre le sujet sur la table. Ce dernier s’est rendu en août à La Réunion. De son côté, la Première ministre, Élisabeth Borne, a annoncé en juillet 2,3 milliards d’euros d’investissements sur quatre ans (2024-2027) pour les infrastructures en Outre-mer, « prioritairement pour financer les réseaux d’eau et d’assainissement, les infrastructures de transport et les écoles ».
La construction de nouvelles écoles, un impératif
Mais pour les observateurs sur le terrain, il faut aller beaucoup plus loin. « Il faut classer toutes les écoles des Drom en REP+ », estime Guislaine David. Ce qui permettrait d’alléger la taille des classes et d’augmenter la présence d’enseignants. Dans son rapport sur les services publics aux Antilles, la Défenseure des droits recommandait de mettre en place un service pour le transport scolaire et de créer davantage d’internats.
L’Unicef a aussi fait ses recommandations : « Il faut que tous les enfants soient systématiquement inscrits à l’école, construire de nouvelles écoles (particulièrement à Mayotte), proposer la cantine dans tous les établissements, développer les places en UP2A et renforcer la formation des contractuels… », énumère Céine Hein. Un chantier colossal.

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——————————Article à Propos—————————————————-

L’éducation est le pilier de toute société, mais malheureusement, en Outre-mer, les écoles sont en souffrance. Les problèmes sont nombreux, allant des infrastructures précaires aux conditions de vie difficiles. Parmi les nombreux problèmes auxquels sont confrontées les écoles en Outre-mer, les inondations et les coupures d’eau sont malheureusement monnaie courante.

L’Outre-mer est composé de différentes régions et territoires français situés à des milliers de kilomètres du continent européen. Ces régions insulaires sont souvent sujettes à des phénomènes naturels tels que les cyclones, les tempêtes et les inondations. Malheureusement, les écoles ne sont pas épargnées par ces catastrophes naturelles, et elles en subissent les conséquences.

Les inondations sont particulièrement dévastatrices pour les écoles en Outre-mer. Les bâtiments scolaires sont souvent construits près des zones côtières, rendant les établissements particulièrement vulnérables aux inondations causées par les fortes pluies. Lorsque ces inondations se produisent, les dégâts sont considérables. Les salles de classe, les équipements et les fournitures scolaires sont souvent endommagés ou détruits, ce qui perturbe l’apprentissage des élèves pendant des jours, voire des semaines.

Les coupures d’eau sont un autre problème récurrent dans les écoles en Outre-mer. En raison de problèmes d’approvisionnement en eau potable, de nombreux établissements scolaires doivent faire face à des pénuries d’eau régulières. Les élèves et les enseignants sont souvent contraints de se déplacer pour trouver de l’eau potable, ce qui perturbe encore une fois le déroulement normal des cours.

Ces problèmes ne sont pas seulement liés aux inondations et aux coupures d’eau. Les écoles en Outre-mer sont également confrontées à d’autres difficultés, telles que des bâtiments vétustes et peu adaptés, des équipements limités, un manque de personnel enseignant qualifié, des problèmes de transport scolaire et des conditions de vie précaires pour les élèves.

Face à ces difficultés, les autorités font face à un défi de taille pour améliorer les conditions d’éducation en Outre-mer. Des mesures doivent être prises pour renforcer les infrastructures scolaires, améliorer l’accès à l’eau potable, recruter et former davantage d’enseignants, et mettre en place des politiques éducatives adaptées aux réalités locales.

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Il est également essentiel d’inclure la voix des communautés locales dans les décisions concernant l’éducation en Outre-mer. Les élèves, les parents et les enseignants doivent être consultés et impliqués dans la prise de décision, afin que les solutions proposées répondent réellement aux besoins de la population.

L’éducation est le moteur du développement social et économique, et il est primordial de donner à tous les élèves, quelle que soit leur situation géographique, les mêmes chances d’accéder à une éducation de qualité. En investissant dans l’amélioration des écoles en Outre-mer, nous investissons dans l’avenir de ces régions et de ses habitants. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour mettre fin à la souffrance des écoles en Outre-mer et offrir à tous les élèves un avenir meilleur.

——————————Article en rapport avec le sujet —————————————————-

**Pourquoi l’école est en souffrance en Outre-mer… « Il y a parfois des inondations ou des coupures d’eau »**

L’éducation en Outre-mer est confrontée à de nombreux défis qui rendent la situation des écoles particulièrement difficile. Dans cet article, nous explorerons les principales raisons pour lesquelles l’école est en souffrance en Outre-mer, en mettant en évidence certains problèmes spécifiques rencontrés par les établissements éducatifs.

**Des conditions climatiques extrêmes qui mettent en péril les écoles**

L’une des difficultés majeures auxquelles les écoles en Outre-mer sont confrontées est liée aux conditions climatiques extrêmes. Les îles et les territoires ultramarins sont souvent exposés à des inondations, des cyclones et des tempêtes tropicales dévastateurs. Ces phénomènes naturels peuvent causer d’importants dégâts aux infrastructures scolaires, rendant parfois impossible la poursuite des cours dans des conditions sécurisées.

**Des infrastructures souvent vétustes et mal entretenues**

En parlant d’infrastructures, il est important de noter que de nombreuses écoles en Outre-mer souffrent d’un manque d’investissement dans la maintenance et la modernisation des bâtiments. Les établissements scolaires sont souvent vétustes, avec des toitures qui fuient, des murs décrépits et des installations électriques défaillantes. Cette situation rend les conditions d’apprentissage difficiles, voire dangereuses pour les élèves, qui doivent souvent composer avec des salles de classe inconfortables et mal aérées.

**Un accès limité à l’eau potable et à l’électricité**

Outre les problèmes d’infrastructures, de nombreuses écoles en Outre-mer sont aux prises avec des pénuries d’eau potable et des coupures d’électricité fréquentes. Dans certaines régions, l’accès à l’eau potable est précaire, obligeant les élèves et les enseignants à faire face à des conditions sanitaires difficiles. De plus, les coupures d’électricité régulières perturbent le bon fonctionnement des écoles, compromettant l’utilisation des technologies éducatives et limitant l’accès à l’information.

**Une offre d’enseignement restreinte**

En Outre-mer, il existe également une pénurie d’enseignants qualifiés et spécialisés dans certains domaines spécifiques. Cette situation entraîne une offre d’enseignement limitée dans certaines matières, ce qui peut compromettre la qualité de l’éducation dispensée aux élèves. Certains établissements rencontrent également des difficultés pour recruter des enseignants expérimentés, ce qui crée un écart de compétences entre les écoles d’Outre-mer et celles de certaines régions métropolitaines.

**Conclusion**

La situation de l’école en Outre-mer est préoccupante et nécessite une attention soutenue des autorités compétentes. Il est essentiel de fournir des investissements adéquats dans les infrastructures scolaires, de garantir un accès fiable à l’eau potable et à l’électricité, ainsi que de recruter et de former des enseignants qualifiés. Une éducation de qualité est essentielle pour l’avenir des enfants de l’Outre-mer, et il est impératif de surmonter ces obstacles pour offrir les mêmes opportunités éducatives que celles disponibles dans les autres régions du pays.

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