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« Les contraintes budgétaires freinent les aspirations des jeunes vers un tour du monde à vélo »

——————————Article Journaliste—————————————————-

Malgré les rêves de « tour du monde à vélo », les jeunes « réalistes » sont bloqués par leur budget en France

De nos jours, il est de plus en plus courant de voir de jeunes aventuriers rêver de faire le tour du monde à vélo. Une envie de liberté, de découverte et de rencontres qui anime de nombreux passionnés de vélo. Cependant, la réalité financière et les contraintes budgétaires auxquelles ils sont confrontés les empêchent souvent de réaliser leur rêve. Mais pourquoi est-ce si difficile pour ces jeunes de franchir le cap et de se lancer pleinement dans cette aventure ?

Des rêves plein la tête, mais un porte-monnaie bien réel

Tout d’abord, il est important de souligner que réaliser un tour du monde à vélo nécessite un investissement financier non négligeable. Entre l’achat du vélo, de l’équipement adapté, les frais de transport, d’hébergement et de nourriture tout au long du voyage, les dépenses s’accumulent rapidement. Ajoutez à cela les contraintes budgétaires liées à la vie quotidienne en France, comme le paiement des factures, le loyer, et les frais de subsistance, et il devient évident que le budget disponible pour un tour du monde à vélo peut rapidement fondre comme neige au soleil.

Un manque de ressources pour financer l’aventure

En plus des coûts associés à un tour du monde à vélo, les jeunes aventuriers sont souvent limités par un manque de ressources financières pour financer leur projet. En effet, la plupart d’entre eux sont encore étudiants ou jeunes actifs, ce qui signifie qu’ils ont des revenus limités. Dans ces conditions, économiser suffisamment d’argent pour partir en voyage devient un véritable défi. Les jeunes doivent souvent jongler entre leurs études ou leur travail à temps partiel, et la recherche de financements complémentaires pour réaliser leur rêve. Malheureusement, trouver des sources de financement appropriées peut s’avérer complexe et fastidieux.

Les jeunes « réalistes » face à l’incertitude du retour sur investissement

En outre, les jeunes aventuriers sont souvent confrontés à un dilemme majeur : partir en voyage ou investir dans leur avenir professionnel. En effet, lancer une carrière et trouver un emploi bien rémunéré sont des objectifs importants pour la plupart des jeunes actifs. Toutefois, prendre une année sabbatique pour réaliser un tour du monde à vélo peut être perçu comme une perte de temps et d’investissement.

Les perspectives professionnelles incertaines, la nécessité de gagner de l’argent rapidement, et le besoin de se construire une stabilité financière peuvent donc freiner les jeunes aventuriers et les empêcher de se lancer pleinement dans cette expérience unique.

En conclusion, réaliser un tour du monde à vélo est un rêve pour de nombreux jeunes. Cependant, les contraintes budgétaires, le manque de financement et l’incertitude du retour sur investissement sont autant de freins qui empêchent ces aventuriers de franchir le pas. Néanmoins, avec une gestion financière réfléchie, la recherche de financements adaptés et une vision à long terme, il est possible de réaliser ce rêve et de partir à l’aventure à vélo autour du monde. Le tout est de trouver le juste équilibre entre réalité budgétaire et passion pour l’aventure.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Selon une étude réalisée par 20 Minutes avec Opinion Way, 59 % des jeunes de 18 à 30 ans partiront en vacances cet été, malgré des budgets souvent serrés. Parmi les jeunes qui restent à la maison, 35 % mentionnent un budget trop serré et 29 % ont pris un emploi d’été pour économiser. Les jeunes qui partent en vacances sont également soucieux de l’environnement, avec 84 % déclarant que les considérations éthiques et 72 % les considérations écologiques sont importantes dans le choix de leurs vacances. 43 % préfèrent désormais voyager en train plutôt qu’en avion, quitte à renoncer à certaines destinations. Pendant les vacances, 71 % évitent les activités qui nuisent à l’environnement. Cependant, l’écologie ne figure qu’en quatrième position sur la liste des priorités des jeunes. En termes de préférences de vacances, les jeunes privilégient le repos, les vacances culturelles en famille et le farniente, plutôt que les vacances sportives ou la fête. Certaines destinations populaires parmi les jeunes incluent la Polynésie française, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Scandinavie et les îles grecques. Certains jeunes rêvent également de voyages plus écologiques et itinérants, comme camper en pleine nature, visiter l’Irlande à pied, faire le tour du monde à vélo ou voyager en sac à dos. Cependant, certains jeunes ont des rêves plus simples ou plus terre à terre, tels que rester près de chez eux pour faire des balades ou se rendre dans un institut pour maigrir. Certains jeunes se sentent également limités dans leurs aspirations en raison de l’impact environnemental, et préfèrent ne pas prendre l’avion pour limiter leur empreinte carbone. Malgré les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes, certains estiment que les vacances idéales consistent simplement à ne rien faire du tout, mais plus longtemps.

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—————————–Article Complet————————————————

Au bureau pour profiter de la clim, il n’y a guère qu’à travers son écran d’ordinateur qu’on voyage un peu. Et quand on vient à peine de démarrer une vie de travail avec un salaire léger comme un plume, les criques turquoise et les plages de sable blanc de l’économiseur d’écran ressemblent plus à une fiction qu’à une destination réaliste. Sans parents pour tout payer, les premières vacances de la vie d’adulte peuvent surtout consister en de longues heures de bus et des dortoirs partagés. Une perspective qui n’empêchera pas 59 % des jeunes de 18 à 30 ans de partir cet été, selon l’étude #MoiJeune* réalisée par 20 Minutes avec Opinion Way.

« On est dans les mêmes ordres de grandeur tous âges confondus, c’est rassurant », commente Eléonore Quarré, directrice Conseil-Pôle opinion chez Opinion Way, mais « sur le temps et le budget, ça diffère ». Parmi les 32 % de répondants qui affirment rester à la maison tout l’été, 35 % évoquent « un budget trop serré », 29 % ont pris un job d’été. « Ce sont des épargnants forcés », analyse le sociologue Michel Fize, pointant les charges à venir à la rentrée, notamment pour les étudiants. Ceux qui partent resteront vigilants avec les cordons de la bourse : 38 % ont un budget inférieur à 500 euros, pour un budget moyen de 820 euros. « Largement inférieur à la moyenne des Français, qui est de 1.512 euros », souligne Eléonore Quarré.

« L’arbitrage entre dépenses et environnement est complexe »

Autant dire qu’au moment de choisir sa destination, le budget est un élément « prioritaire » chez 67 % des répondants. Mais ouvrons un peu le champ de possibles pour voir à quelles vacances aspire la jeunesse. Au sein de notre panel, les considérations éthiques (84 %) et écologiques (72) % sont au moins qualifiées « d’importantes » dans le choix des vacances. 43 % déclarent désormais préférer le train à l’avion si possible, quitte parfois à renoncer à certaines destinations ou à y passer plus de temps. Et une fois sur place, 71 % font attention à éviter les activités « qui abîment l’environnement ». « Cela traduit une préoccupation majeure des jeunes face au mauvais traitement de l’environnement », note Michel Fize, évoquant la figure de Greta Thunberg.

Pourtant, à bien y regarder, l’écologie n’apparaît qu’en quatrième place des priorités des jeunes. « L’arbitrage entre dépenses et environnement est complexe », analyse Clément Royaux, chargé d’études chez Opinion Way, et « en période d’inflation, on finit par choisir la solution la moins chère », puis « on s’arrange avec sa conscience sur place en limitant nos comportements ». « Il y a aussi une forme d’honnêteté chez ceux qui partent à l’étranger », ajoute-t-il. « Cela pose aussi la question de ce que la société met en place pour faciliter les pratiques vertueuses », souligne Eléonore Quarré.

Musée et repos au menu

L’important, pour ces jeunes en vacances, reste surtout de se reposer. Les 18-30 ans privilégient assez largement les « vacances culturelles » (34 %), « en famille » (28 %) et pratiquent volontiers le farniente (22 %), par rapport aux « vacances sportives » (12 %) et à « la fête » (9 %). Un effet post-Covid pour Clément Royaux : « il y a une curiosité à assouvir et une redécouverte de l’espace public sans le masque ». Eléonore Quarré note une « envie d’être très au calme », notamment en évitant le surtourisme, et de « se reconcentrer sur la convivialité ». Voire de se créer « un cocon » et d’embrasser un « côté régressif avec le doudou dans la valise », cité par plusieurs répondants. Mais pour Michel Fize, « les jeunes ne sont pas moins funs qu’avant ! » Il y a, après tout, largement le temps de faire un peu la fête une fois les musées fermés, même si ce n’est pas priorité.

Voilà pour les vacances que les jeunes s’apprêtent à passer. Mais, quelles sont celles auxquelles les 18-30 ans rêvent ? Affranchis de toute contrainte budgétaire, plusieurs destinations reviennent avec insistance : la Polynésie française, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Scandinavie, les îles grecques… Certains jeunes évoquent une montée en gamme niveau confort et le souhait d’avoir leurs proches avec eux. De nombreux « tours du monde » sont aussi au menu. Jusque-là, rien de très étonnant. « Il y a un côté fantasme du voyage, ce n’est pas sûr qu’ils le réalisent s’ils avaient vraiment le budget », remarque Clément Royaux.

Les rêves écolos d’une « jeunesse réaliste »

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L’aspiration écolo s’affirme dans les rêves d’une autre catégorie de jeunes, adeptes de vacances itinérantes : « en pleine nature avec une tente et le chien », « visiter l’Irlande à pieds », « faire le tour du monde à vélo », « le plus long itinéraire possible en train », « un tour du monde en sac à dos avec mon copain », « un road trip écolo en Islande pour m’en prendre plein les yeux », peut-on lire. Plusieurs d’entre eux aimeraient s’équiper d’un van. « C’est une version plus simple du voyage, qui permet de s’ancrer dans des vacances plus authentiques », explique Eléonore Quarré, et qui « s’inscrit dans une tendance émergente des vacances itinérantes ».

Mais les rêves de certains sont bien plus terre à terre, voire brutaux. « Je serais dans un institut pour maigrir », dit l’un des répondants, quand un autre voudrait « rester à 20 km » de chez lui pour « faire des balades » en découvrant la faune et la flore locale. Et parfois, même avec un budget extensible à volonté, l’arbitrage ne permet pas de concilier toutes les aspirations : « Je voudrais visiter les plus grandes merveilles du monde, mais cela nuirait beaucoup trop à l’environnement. Je me refuse à prendre l’avion pour cela », dit un autre. « Cela renvoie à l’idée d’une jeunesse réaliste, qui n’a plus le temps d’être idéaliste car la crise est là », assène Michel Fize. « L’époque n’a jamais été aussi dure pour les jeunes, ils vont aux banques alimentaires, aux restos du cœur », rappelle-t-il. Difficile alors de se projeter dans des vacances de rêve. Finalement, les vacances idéales sont peut-être celles qui consistent à « ne rien faire du tout, mais plus longtemps » !

——————————Article à Propos—————————————————-

Le rêve de faire un tour du monde à vélo est souvent le fruit d’une imagination débordante et d’une soif d’aventure sans pareille. Mais malheureusement, de nombreux jeunes « réalistes » se retrouvent bloqués par leur budget restreint.

Quand on parle de voyager à vélo autour du monde, on parle évidemment d’une expérience formidable qui permet de découvrir de nouveaux horizons, de rencontrer des cultures différentes et de se connecter avec la nature. Mais il ne faut pas sous-estimer les coûts liés à un tel projet.

Tout d’abord, il y a le coût du matériel. Un vélo de qualité et adapté à de longs trajets coûte souvent cher. De plus, il faut prévoir tous les accessoires nécessaires : casque, sacoches, vêtements de pluie, outils de réparation, etc. Sans oublier les frais de transport pour se rendre au point de départ.

Ensuite, il y a les frais quotidiens. Même en voyageant à vélo, il faut manger, se loger et se divertir. Les jeunes réalistes qui ont des budgets limités auront du mal à se permettre des repas au restaurant ou des nuits dans des hôtels confortables. Ils devront souvent se contenter de campings ou de logements bon marché, ce qui peut être une expérience en soi, mais qui ne convient pas à tous les voyageurs.

Le transport des bagages est également un aspect à prendre en compte. Si certains jeunes réalistes prévoient de voyager léger, d’autres auront besoin de transporter du matériel de camping, de cuisine ou même d’outils pour réparer leur vélo. Ces bagages supplémentaires peuvent entraîner des frais supplémentaires, notamment si les compagnies aériennes ou les services de transport limitent le poids ou la taille des bagages.

Enfin, il y a les imprévus. Même avec une planification minutieuse, il est impossible de prévoir tous les problèmes qui pourraient survenir lors d’un tour du monde à vélo. Une panne mécanique, une maladie ou un accident peuvent rapidement faire grimper les dépenses, ce qui peut constituer un obstacle majeur pour les jeunes « réalistes » qui n’ont pas de filet de sécurité financier.

Mais attention, cela ne signifie pas que les jeunes réalistes doivent renoncer à leur rêve de faire un tour du monde à vélo. Il existe de nombreuses façons de réduire les coûts et de rendre le projet plus accessible.

Tout d’abord, il est possible de trouver des sponsors qui pourraient financer une partie du projet en échange de publicité ou de partenariat. De nombreuses entreprises sont intéressées par le marketing à travers des projets d’aventure, il suffit de bien présenter son projet et de démarcher les bonnes personnes.

Ensuite, il est possible de travailler en voyageant. De nombreux jeunes « réalistes » optent pour le travail en ligne, en proposant leurs compétences dans divers domaines tels que la rédaction, le design graphique, le développement web, etc. Internet offre de nombreuses opportunités pour gagner de l’argent tout en voyageant.

Enfin, il est important de planifier son budget de manière réaliste en évaluant les dépenses prévues et en prévoyant une marge de sécurité pour les imprévus. Il peut être nécessaire de faire des économies avant le départ ou de prendre des petits boulots pour financer le voyage.

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En conclusion, le rêve de faire un tour du monde à vélo peut sembler inaccessible pour les jeunes « réalistes » avec un budget limité. Cependant, en étant créatif, en cherchant des sponsors et en travaillant en voyageant, il est possible de rendre ce rêve réalisable. Il faut simplement garder en tête que l’argent ne doit pas être un frein aux rêves d’aventure, mais plutôt un défi à relever.

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Malgré les rêves de « tour du monde à vélo », les jeunes « réalistes » sont bloqués par leur budget

Le tour du monde à vélo est un rêve commun pour de nombreux jeunes amateurs d’aventure. Imaginer parcourir les paysages magnifiques, découvrir de nouvelles cultures et vivre des expériences uniques tout en pédalant à travers le globe, voilà qui fait rêver ! Cependant, la réalité financière rattrape souvent ces jeunes rêveurs, qui se retrouvent bloqués par leur budget limité. Dans cet article, nous explorerons les raisons pour lesquelles les jeunes sont confrontés à cette situation et nous donnerons quelques conseils pour surmonter ces contraintes financières.

Les contraintes budgétaires : un frein à l’aventure

Faire le tour du monde à vélo demande une préparation minutieuse, tant au niveau logistique que financier. Les jeunes, souvent confrontés à des ressources limitées, doivent trouver des moyens de financer leur aventure. Les dépenses liées à l’équipement, à l’hébergement, à la nourriture et aux visas peuvent rapidement s’accumuler, rendant ainsi le projet financièrement inabordable pour certains.

Trouver des solutions pour réaliser son rêve

Bien que les contraintes budgétaires soient une réalité, il existe des moyens de contourner ces obstacles et de réaliser son rêve de tour du monde à vélo. Voici quelques conseils pour y parvenir :

1. Établir un budget précis : la première étape pour réaliser un tour du monde à vélo est de connaître ses ressources financières et de définir un budget précis. En établissant une liste de toutes les dépenses susceptibles d’être engagées et en les classant par ordre de priorité, il est possible de mieux gérer son budget et de faire des économies.

2. Faire des économies au quotidien : chaque petit geste compte lorsqu’il s’agit de faire des économies. Cela peut aller de la réduction des sorties au restaurant à la diminution des dépenses superflues. Établir un plan d’économie et épargner régulièrement peut permettre de réunir une somme d’argent conséquente pour financer son tour du monde à vélo.

3. Trouver des partenaires et sponsors : rechercher des partenaires ou des sponsors peut être une solution pour financer son projet. Que ce soit des entreprises locales ou des marques qui partagent les mêmes valeurs, il est possible de négocier des collaborations qui permettront de réduire les coûts liés à l’équipement ou à l’hébergement.

4. Opter pour le slow travel : en choisissant de voyager lentement, en privilégiant le camping ou en se servant des réseaux d’hospitalité tels que le Couchsurfing, il est possible de réduire considérablement les frais d’hébergement.

5. Faire du woofing : cette pratique consiste à travailler quelques heures par jour dans une ferme ou un domaine agricole en échange de l’hébergement et de la nourriture. C’est une excellente façon de voyager à moindre coût tout en ayant des interactions culturelles riches.

Réaliser son rêve malgré le budget limité

Même si le budget est un facteur limitant, il ne doit pas être un frein aux rêves d’aventure. Avec une bonne planification financière, de l’organisation et un peu de créativité, il est tout à fait possible de réaliser son tour du monde à vélo. En mettant en place les astuces mentionnées ci-dessus et en se fixant des objectifs atteignables, chaque jeune passionné d’aventure peut transformer son rêve en réalité.

Il est important de souligner que la détermination, la persévérance et le sens de l’économie sont essentiels pour concrétiser ce projet. En travaillant régulièrement sur son budget, en recherchant des solutions alternatives pour les dépenses et en se fixant des objectifs financiers réalistes, il est possible de faire du tour du monde à vélo une réalité, même avec un budget limité.

Gardons à l’esprit que chaque voyage est unique et qu’il existe de multiples façons de le réaliser. Les contraintes budgétaires ne doivent pas être des obstacles insurmontables ; elles doivent être vues comme des défis à surmonter pour vivre pleinement sa passion et réaliser son rêve d’aventure à vélo. Alors, prêts à pédaler vers l’inconnu ?

—————————–FIN—————————————————————————-

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