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Le tourisme en France : Les commerçants informels ont besoin de soutien, pas de plus de réglementations.

L’Afrique du Sud est une destination touristique attrayante pour les voyageurs étrangers sur le continent africain. Elle se classe au 27e rang sur 128 pays du monde en termes d’arrivées de visiteurs.

Ses principales attractions sont sa faune et ses expériences culturelles immersives, où les touristes se familiarisent avec les traditions, l’histoire et le mode de vie des communautés dans des pôles urbains dynamiques tels que Le Cap et Soweto.

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Entre 2000 et 2018, le nombre d’arrivées de touristes est passé de 491 439 à près de six millions. La pandémie de Covid a inversé cette tendance. En 2019, plus de 10 millions de touristes sont arrivés dans le pays. En 2021, ce nombre est tombé à un peu plus de trois millions. On a constaté des signes de reprise en 2022, alors que le nombre est remonté à 5,6 millions.

Il y a eu une certaine reprise, mais pas aux niveaux d’avant la pandémie. Cela a été dévastateur pour le pays.

L’industrie du tourisme a été un moteur constant de croissance économique au cours des 30 dernières années. L’année dernière, elle a contribué à hauteur de 3,7 % du PIB.

Un groupe de personnes qui ont été parmi les plus touchées sont les commerçants informels du pays. Ils sont les principaux bénéficiaires du secteur du tourisme.

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Des dizaines de milliers de Sud-Africains dépendent du tourisme pour leur gagne-pain. La baisse du tourisme étranger a affecté les moyens de subsistance des individus, des familles et des communautés.

Nous avons réalisé une étude pour comprendre l’impact du nombre de touristes sur les commerçants informels. Cela est particulièrement important compte tenu du taux de chômage élevé de 32,6 % dans le pays et du faible taux de croissance économique .

Notre étude s’est déroulée sur deux ans au Cap, l’une des destinations touristiques phares de l’Afrique du Sud. L’étude a impliqué 10 entretiens qualitatifs en 2021 et neuf entretiens de suivi en 2022.

Les résultats dressent un tableau sombre des défis auxquels sont confrontés les commerçants informels de la ville. Nous avons formulé plusieurs recommandations basées sur nos résultats. Celles-ci comprennent le soutien aux commerçants informels, mais d’une manière qui ne les surcharge pas de bureaucratie et de paperasserie.

Commerçants et tourisme au Cap

Les commerçants informels du Cap proposent une gamme de produits touristiques uniques tels que des arts, des artisanats et des articles en cuir. Dans l’étude, les hommes représentaient 60% et les femmes 40%. Les commerçants étaient de tous âges. Certains suivaient une tradition familiale, tandis que d’autres voyaient le commerce comme leur ticket de sortie de difficultés économiques.

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Plusieurs thèmes ont émergé : la dépendance au tourisme ; le pouvoir d’achat des touristes ; un pivot vers le marché local ; et la résilience.

Dépendance au tourisme : Il y avait une forte dépendance aux touristes pour la clientèle et les revenus. Certains commerçants comptaient sur les touristes pour jusqu’à 95% de leur activité et de leur chiffre d’affaires. La baisse du nombre de touristes a entraîné une forte baisse des ventes.

Pouvoir d’achat des touristes : Les commerçants ont déclaré que leur chiffre d’affaires n’était pas revenu aux niveaux d’avant la pandémie. L’un des commerçants a déclaré lors des entretiens de suivi en 2022 que ses ventes hebdomadaires étaient comprises entre 5 000 et 6 000 R avant Covid, mais « maintenant, gagner même 1 000 R par semaine est difficile ».

Lien avec le marché local : Les commerçants n’avaient guère d’autre choix que de se tourner vers des produits susceptibles d’intéresser le marché local. Dans l’ensemble, les commerçants ont fait preuve de résilience en s’adaptant aux demandes locales. Certains ont vendu leurs biens personnels pour survivre, tandis que d’autres se sont tournés vers la vente d’articles essentiels tels que des vêtements et de la nourriture.

Le retour des touristes : Les commerçants croyaient fermement que le retour des touristes internationaux était la seule solution pour la viabilité à long terme de leurs micro-entreprises informelles.

Prochaines étapes

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Notre étude visait spécifiquement à examiner l’effet du Covid sur les moyens de subsistance des commerçants informels. Ce fut une période particulièrement difficile pour beaucoup. Néanmoins, les connaissances que nous avons acquises fournissent des informations précieuses sur les vulnérabilités des commerçants informels dépendants du tourisme au-delà des effets immédiats et conséquences de la pandémie.

Nous concluons de nos résultats qu’il est nécessaire de revitaliser l’ensemble du secteur touristique sud-africain, en mettant particulièrement l’accent sur la durabilité du secteur et non pas uniquement sur un retour à la situation antérieure.

Quelques interventions que nous recommandons comprennent :

  • Accès aux ressources et à la formation ;
  • Des politiques qui soutiennent les contributions des commerçants informels ;
  • L’accès aux marchés, peut-être par le biais d’une présence en ligne et de partenariats avec des entreprises établies – l’occasion d’explorer de nouvelles voies sans être accablé par des plans d’affaires complexes et une paperasserie inutile ;
  • Un stockage sûr et abordable des marchandises ;
  • Maintenir l’ordre public – la récente violence des taxis au Cap a rappelé que le commerce informel et le secteur du tourisme dépendent de la qualité des institutions formelles ; et
  • Des mesures décisives pour reconstruire la réputation de l’Afrique du Sud, en luttant contre les étiquettes telles que « dangereux ».

Une appro

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