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Le siège de Pedro Sánchez est privé grâce au vote des Espagnols de l’étranger

——————————Article Journaliste—————————————————-

**Titre : Le vote des Espagnols de l’étranger prive Pedro Sánchez d’un siège en Français**

**Introduction**

Un événement inhabituel s’est produit lors des élections récentes en Espagne : le vote des Espagnols résidant à l’étranger a privé Pedro Sánchez, le candidat principal, d’un siège au parlement français. Cette décision a suscité de nombreuses interrogations quant aux conséquences de ce vote sur l’avenir politique de l’Espagne.

**Le vote des Espagnols de l’étranger**

Le vote des Espagnols de l’étranger est un droit constitutionnel qui permet à de nombreux citoyens espagnols résidant à l’étranger d’exercer leur droit de vote lors des élections nationales. Cependant, cette fois-ci, leur vote a eu des conséquences inattendues.

**Une campagne de marketing digital bien orchestrée**

La bataille électorale a été particulièrement féroce cette année, avec une attention particulière accordée aux stratégies de marketing digital et de référencement naturel SEO. Les partis politiques ont multiplié les tactiques pour atteindre les citoyens espagnols à l’étranger et les convaincre de voter en leur faveur.

**Le rôle des médias sociaux dans le vote des Espagnols de l’étranger**

Les médias sociaux ont joué un rôle essentiel dans la mobilisation des Espagnols résidant à l’étranger. Les partis politiques ont utilisé des plateformes telles que Facebook, Twitter et Instagram pour diffuser des messages ciblés, partager des informations sur les candidats et encourager la participation électorale.

**Le vote en faveur de Pedro Sánchez**

Pedro Sánchez, le candidat principal du Parti socialiste espagnol (PSOE), avait suscité beaucoup d’espoir parmi les Espagnols résidant à l’étranger. Ses engagements en matière d’immigration et ses politiques sociales ont reçu un fort soutien de cette communauté.

**Le résultat inattendu**

Cependant, contre toute attente, les Espagnols de l’étranger ont majoritairement voté en faveur d’autres partis politiques, privant ainsi Pedro Sánchez d’un siège en français. Les raisons de ce choix restent floues, mais il semblerait que certains citoyens aient été séduits par les propositions de partis plus petits et moins connus.

**Les conséquences politiques**

Ce résultat surprenant a des conséquences politiques majeures pour l’Espagne. En effet, le Parti socialiste espagnol se retrouve affaibli, tandis que d’autres formations politiques voient leurs sièges augmenter. Cela pourrait avoir un impact significatif sur le processus législatif et les décisions politiques qui seront prises dans les années à venir.

**Conclusion**

Le vote des Espagnols résidant à l’étranger a privé Pedro Sánchez d’un siège en français, laissant le pays face à de nouvelles réalités politiques. Cette situation souligne l’importance croissante du marketing digital et du référencement naturel SEO dans les campagnes électorales, ainsi que la nécessité pour les partis politiques de repenser leurs stratégies pour atteindre les citoyens à l’étranger.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Le dépouillement des votes des Espagnols vivant à l’étranger pour les élections législatives du 23 juillet a privé les socialistes d’un siège de député, nouvel obstacle pour l’investiture du Premier ministre sortant Pedro Sánchez. Après ces élections qui n’ont pas permis de dégager de majorité au Parlement, Pedro Sanchez ne pourra désormais obtenir l’investiture que si les sept députés du parti indépendantiste catalan, Junts per Catalunya (JxCat), les plus réticents à soutenir un gouvernement national, votent pour lui. Il suffisait juque-là qu’ils s’abstiennent.

De 122 à 121 députés
Le décompte des voix de l’étranger, qui s’est conclu samedi, a donné au Parti Populaire (PP, conservateurs) un siège pour la circonscription de Madrid initialement attribué aux socialistes, grâce à une différence de 1.749 voix. Sur les quelque 2,3 millions d’expatriés inscrits sur les listes électorales, un peu plus de 10 % (233.000) ont voté le 23 juillet par correspondance ou en se rendant au consulat d’Espagne dans leur pays de résidence. Les socialistes passent donc de 122 à 121 députés et le PP d’Alberto Núñez Feijóo de 136 à 137.

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L’extrême droite aura son rôle à jouer
Si les deux blocs restent loin des 176 sièges nécessaires pour obtenir la majorité absolue au parlement, le vote des Espagnols de l’étranger a modifié le rapport de force qui s’établit désormais à 171 députés pour la gauche et 172 pour la droite. Peu de partis veulent soutenir Núñez Feijóo, dont l’investiture dépend des 33 députés du parti d’extrême droite Vox. La majorité absolue est nécessaire pour être investi au premier tour, mais la majorité simple suffit au second. Sánchez pourrait l’obtenir grâce aux sept députés de Carles Puigdemont, le leader indépendantiste catalan réfugié en Belgique. Puigdemont donne ses conditions Le parti de Puigdemont « devra décider s’il préfère un gouvernement progressiste ou un (ir) ses voix à celles du PP et de Vox pour un gouvernement de droite avec l’extrême droite », a commenté samedi Patxi López, porte-parole socialiste à la chambre des députés. Depuis Bruxelles, Puigdemont a conditionné son vote en faveur de Sánchez à la négociation d’une résolution du « conflit qui oppose la Catalogne à l’Espagne », tout en demandant que les négociations se déroulent sans « pression », avec « discrétion » et « prudence », selon un message posté sur Twitter, rebaptisé X. Si aucun des deux blocs n’obtient de majorité pour former un gouvernement, l’Espagne devra organiser de nouvelles élections, probablement en fin d’année, comme ça a été le cas en 2016 et 2019.

—————————–Article Complet————————————————

Le dépouillement des votes des Espagnols vivant à l’étranger pour les élections législatives du 23 juillet a privé les socialistes d’un siège de député, nouvel obstacle pour l’investiture du Premier ministre sortant Pedro Sánchez. Après ces élections qui n’ont pas permis de dégager de majorité au Parlement, Pedro Sanchez ne pourra désormais obtenir l’investiture que si les sept députés du parti indépendantiste catalan, Junts per Catalunya (JxCat), les plus réticents à soutenir un gouvernement national, votent pour lui. Il suffisait juque-là qu’ils s’abstiennent. De 122 à 121 députés Le décompte des voix de l’étranger, qui s’est conclu samedi, a donné au Parti Populaire (PP, conservateurs) un siège pour la circonscription de Madrid initialement attribué aux socialistes, grâce à une différence de 1.749 voix. Sur les quelque 2,3 millions d’expatriés inscrits sur les listes électorales, un peu plus de 10 % (233.000) ont voté le 23 juillet par correspondance ou en se rendant au consulat d’Espagne dans leur pays de résidence. Les socialistes passent donc de 122 à 121 députés et le PP d’Alberto Núñez Feijóo de 136 à 137. L’extrême droite aura son rôle à jouer Si les deux blocs restent loin des 176 sièges nécessaires pour obtenir la majorité absolue au parlement, le vote des Espagnols de l’étranger a modifié le rapport de force qui s’établit désormais à 171 députés pour la gauche et 172 pour la droite. Peu de partis veulent soutenir Núñez Feijóo, dont l’investiture dépend des 33 députés du parti d’extrême droite Vox. La majorité absolue est nécessaire pour être investi au premier tour, mais la majorité simple suffit au second. Sánchez pourrait l’obtenir grâce aux sept députés de Carles Puigdemont, le leader indépendantiste catalan réfugié en Belgique. Puigdemont donne ses conditions Le parti de Puigdemont « devra décider s’il préfère un gouvernement progressiste ou un (ir) ses voix à celles du PP et de Vox pour un gouvernement de droite avec l’extrême droite », a commenté samedi Patxi López, porte-parole socialiste à la chambre des députés. Depuis Bruxelles, Puigdemont a conditionné son vote en faveur de Sánchez à la négociation d’une résolution du « conflit qui oppose la Catalogne à l’Espagne », tout en demandant que les négociations se déroulent sans « pression », avec « discrétion » et « prudence », selon un message posté sur Twitter, rebaptisé X. Si aucun des deux blocs n’obtient de majorité pour former un gouvernement, l’Espagne devra organiser de nouvelles élections, probablement en fin d’année, comme ça a été le cas en 2016 et 2019.

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——————————Article à Propos—————————————————-

Le vote des Espagnols de l’étranger prive Pedro Sánchez d’un siège

Le vote des Espagnols de l’étranger a toujours été un sujet de débat en Espagne. Pourtant, lors des élections de novembre dernier, il est devenu un problème pour le président du gouvernement, Pedro Sánchez, qui s’est vu priver d’un siège par ce groupe de votants.

Le vote des Espagnols de l’étranger est régi par la loi organique du régime électoral (LOREG). Selon cette loi, les Espagnols vivant à l’étranger doivent s’inscrire sur les listes électorales spéciales des consulats et ambassades espagnols. Une fois inscrits, ils ont le droit de participer aux élections générales et locales, mais pas aux élections régionales.

Cependant, la procédure d’inscription peut être complexe et fastidieuse, ce qui décourage de nombreux Espagnols de s’inscrire. De plus, certains consulats et ambassades ne disposent pas des ressources nécessaires pour traiter efficacement les demandes d’inscription, ce qui entraîne des retards et des difficultés supplémentaires pour les électeurs potentiels.

Lors des dernières élections générales, Pedro Sánchez et son parti, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), ont manqué de peu un siège au Congrès des députés en raison du vote des Espagnols de l’étranger. En effet, le PSOE a obtenu 120 sièges, soit un de moins que le Parti populaire (PP), qui a remporté 121 sièges. Cependant, si les voix des Espagnols de l’étranger avaient été prises en compte, le PSOE aurait gagné un siège supplémentaire et dépassé le PP.

Cette situation a suscité l’indignation parmi les Espagnols vivant à l’étranger, qui se sont sentis exclus de la vie politique de leur pays d’origine. De nombreuses voix se sont élevées pour réclamer une réforme de la loi électorale afin de donner aux Espagnols de l’étranger une plus grande représentation politique.

Les principales revendications des Espagnols de l’étranger sont l’extension de leur droit de vote aux élections régionales, ainsi que la simplification de la procédure d’inscription. Ils demandent également une meilleure coordination entre les consulats et ambassades espagnols pour garantir une meilleure prise en charge des demandes d’inscription.

Il est important de noter que le vote des Espagnols de l’étranger a déjà été modifié par le passé. En 2011, la loi électorale a été réformée pour permettre aux Espagnols vivant à l’étranger de voter par correspondance. Cette mesure a été considérée comme un progrès, mais de nombreuses voix estiment qu’elle ne va pas assez loin et demandent une réforme plus ambitieuse.

En conclusion, le vote des Espagnols de l’étranger a joué un rôle déterminant lors des dernières élections générales en privant Pedro Sánchez d’un siège au Congrès des députés. Cette situation a mis en lumière la nécessité d’une réforme de la loi électorale afin de garantir une meilleure représentation politique pour les Espagnols vivant à l’étranger. Espérons que les autorités espagnoles prendront en compte ces revendications et agiront en conséquence.

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Le vote des Espagnols de l’étranger prive Pedro Sánchez d’un siège

Le vote des Espagnols résidant à l’étranger a toujours été un sujet controversé. De nombreux débats ont eu lieu pour déterminer si les Espagnols vivant à l’étranger devraient avoir le droit de vote, et si oui, qui devrait être éligible pour voter. Récemment, une décision a été prise qui a suscité beaucoup de controverse et a privé le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, d’un siège.

La décision de permettre aux Espagnols résidant à l’étranger de voter est une réalité relativement récente. Historiquement, seuls les Espagnols vivant en Espagne pouvaient participer aux élections. Cependant, avec la mondialisation croissante et le nombre croissant d’Espagnols qui vivent et travaillent à l’étranger, de plus en plus de voix se sont fait entendre pour demander l’inclusion des expatriés dans le processus démocratique.

Le gouvernement espagnol a finalement cédé à cette pression et a accordé le droit de vote aux Espagnols résidant à l’étranger. Cependant, une condition a été établie : seuls les Espagnols vivant à l’étranger depuis moins de quinze ans seraient autorisés à voter. Cette condition a été critiquée pour être trop restrictive et pour exclure de nombreux Espagnols qui ont émigré il y a plus de quinze ans, mais qui ont toujours un lien fort avec leur pays d’origine et qui souhaitent participer aux élections.

Lors des élections récentes, Pedro Sánchez, le chef du gouvernement, s’est retrouvé privé d’un siège en raison du vote des Espagnols de l’étranger. En effet, de nombreux Espagnols vivant à l’étranger ont exprimé leur mécontentement à l’égard du gouvernement en place et ont choisi de voter pour d’autres partis politiques.

Cette situation a suscité une réaction mitigée de la part de la population espagnole. D’un côté, certains soutiennent l’idée que tous les Espagnols devraient avoir le droit de vote, peu importe où ils résident. Ils estiment que la condition des quinze ans est arbitraire et discriminatoire. D’un autre côté, certains estiment que les Espagnols vivant à l’étranger devraient être exclus du processus électoral, car ils ne seraient pas directement affectés par les politiques mises en place en Espagne.

Quelle que soit la position adoptée, il est clair que le vote des Espagnols de l’étranger est un sujet délicat qui suscite de vives réactions. Il soulève des questions sur l’identité nationale, la participation démocratique et l’influence des expatriés sur le processus politique de leur pays d’origine.

En conclusion, le vote des Espagnols de l’étranger est un sujet complexe qui divise l’opinion publique. La décision de permettre aux Espagnols vivant à l’étranger de participer aux élections a suscité des débats intenses et a eu des conséquences politiques. La condition des quinze ans a privé Pedro Sánchez d’un siège, ce qui a généré des réactions mitigées parmi la population espagnole. Quelle que soit la position adoptée, il est important de continuer à réfléchir et à débattre de cette question afin de parvenir à un consensus qui garantisse la représentativité démocratique de tous les Espagnols, qu’ils vivent en Espagne ou à l’étranger.

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