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« Le ministre de la Santé garantit qu’il n’y aura pas de « fermetures abruptes » dans les hôpitaux. »

—————————–Article 400 Mots————————————————

Le ministre de la Santé français, François Braun, rassure que les hôpitaux ne fermeront pas brutalement grâce à la mobilisation des établissements et des médecins ainsi qu’à la solidarité territoriale. Depuis le lundi 1er avril, les hôpitaux ne peuvent plus payer les médecins intérimaires plus de 1 390 € brut pour 24 heures, un plafond qui n’a jamais été réellement mis en œuvre depuis 2016. Certains médecins intérimaires, considérés comme cruciaux pour les hôpitaux de petites et moyennes villes, ont déclaré qu’ils ne travaillemnt plus sous ces conditions. Le gouvernement français veut éviter les dérives et la marchandisation de la santé. Le Syndicat national des médecins remplaçants hospitaliers a recensé 167 services menacés de fermeture dans 100 hôpitaux en France. Les services concernés sont souvent des maternités, des urgences ou des blocs opératoires, qui sont très sensibles pour les élus locaux et la population. Le ministre de la Santé suit l’évolution de la situation deux fois par jour.

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—————————–Article de Base————————————————

Le ministre de la Santé, François Braun, affirme avoir des solutions pour les trois premières semaines d’avril afin d’éviter toute fermeture brutale de services hospitaliers. Depuis ce lundi, les hôpitaux ne peuvent plus payer les médecins intérimaires au-delà de 1 390 € brut pour vingt-quatre heures, une mesure existant depuis 2016 mais jamais réellement mise en place. Cette décision entraîne des protestations de la part de médecins intérimaires et a conduit à la menace de fermeture ou de perturbations de fonctionnement de 167 services hospitaliers dans une centaine d’hôpitaux en France. Le ministre de la Santé condamne la marchandisation de la santé et se bat contre cette pratique.

——————————Article à Propos—————————————————-

Le Ministre de la Santé s’est exprimé récemment sur la question des fermetures sèches dans les hôpitaux. En effet, des rumeurs circulaient sur la fermeture d’un certain nombre de services dans les hôpitaux publics pour des raisons budgétaires. Le Ministre a tenu à rassurer les citoyens en affirmant qu’il n’y aura pas de fermetures sèches.

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Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? En réalité, une fermeture sèche est une décision brutale et unilatérale prise par les autorités de tutelle d’un hôpital, sans concertation préalable avec les médecins et les personnels soignants. Cette décision peut être motivée par des raisons budgétaires ou pour des raisons de réorganisation de l’établissement.

Le Ministre de la Santé a donc rappelé que toutes les restructurations devront être menées en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, y compris les personnels soignants et les usagers. Cette concertation doit permettre de trouver des solutions alternatives pour préserver la qualité des soins et la sécurité des patients.

Il est important de rappeler que l’hôpital public est un service essentiel pour tous les citoyens. Il doit être accessible à tous, quel que soit leur lieu de résidence ou leur situation sociale. Les services de santé doivent être accessibles en continu, et les soins doivent être de qualité. C’est pourquoi il est important de veiller à ce que les hôpitaux publics disposent des moyens nécessaires pour remplir leur mission.

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En conclusion, le Ministre de la Santé a rassuré les citoyens en rappelant qu’il n’y aura pas de fermetures sèches dans les hôpitaux publics. Il a également insisté sur la nécessité d’une concertation préalable avec l’ensemble des acteurs concernés pour mener à bien les restructurations éventuelles. Cette concertation doit permettre de garantir la qualité des soins et la sécurité des patients. L’accès aux services de santé doit être assuré pour tous les citoyens, quelles que soient leur situation sociale ou leur lieu de résidence.

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