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ActuLe futur de la Nouvelle-Calédonie de nouveau en débat à Paris

Le futur de la Nouvelle-Calédonie de nouveau en débat à Paris

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Ce mardi 6 avril, la Première ministre française, Élisabeth Borne, a rencontré à Paris des délégations indépendantistes et non-indépendantistes de Nouvelle-Calédonie pour tenter de relancer le dialogue sur l’avenir institutionnel de l’archipel. Élisabeth Borne a d’abord rencontré les indépendantistes du Front de libération nationale kanak socialiste (FLNKS), qui avaient accepté le principe d’un déplacement à Paris en mars. L’État avait échoué fin octobre à faire venir les indépendantistes à une « convention des partenaires ». Daniel Goa, le président de l’Union calédonienne, a rappelé que « à ce stade, (nos représentants) ne négocieront rien et aucune décision ne pourra être actée ».

Les non-indépendantistes espèrent que cette rencontre permettra de progresser sur la question du corps électoral, qui est un sujet épineux. Les élections provinciales, scrutin local crucial, auront lieu en 2024. Or, l’accord de Nouméa prévoit que seuls les natifs et les résidents qui peuvent prouver dix ans de résidence à cette date peuvent voter aux élections provinciales. Les Loyalistes réclament l’ouverture du corps électoral, mais les indépendantistes y sont farouchement opposés. Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, a déclaré que les élections provinciales comptant avec un corps électoral modifié auront lieu en mai 2024.

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Le cycle de trois référendums d’autodétermination pour la Nouvelle-Calédonie, prévu par l’accord de Nouméa signé en 1998, s’est achevé fin 2021 lors d’un référendum contesté boycotté par les indépendantistes. Un an et demi après, une rencontre entre tous les acteurs ne semble pas à l’ordre du jour. Les indépendantistes ont validé depuis le principe de discussions bilatérales avec l’État mais ne négocieront rien. Les discussions trilatérales ne pourront avoir lieu tant que les structures n’auront pas étudié et choisi les propositions discutées lors de cette séquence parisienne.

—————————–Article Complet————————————————

La Première ministre Élisabeth Borne rencontre des délégations indépendantistes et non indépendantistes de Nouvelle-Calédonie à Paris, en espérant relancer le dialogue sur l’avenir institutionnel de l’archipel. Les indépendantistes ont accepté le principe de discussions bilatérales avec l’État, mais précisent qu’aucune décision ne pourra être actée pour l’instant. Les non-indépendantistes espèrent avancer sur la question du corps électoral en vue des élections provinciales prévues en mai 2024. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, souhaite qu’un corps électoral modifié puisse être mis en place pour ces élections.

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——————————Article à Propos—————————————————-

Le statut de la Nouvelle-Calédonie est de nouveau au centre des discussions en France, plus précisément à Paris. Du 12 au 14 décembre dernier, les représentants de l’État, les leaders politiques et les membres de la société civile calédonienne se sont réunis pour discuter de l’avenir du pays.

Ces discussions ont été organisées en amont du référendum prévu en 2022, qui permettra aux Calédoniens de décider s’ils veulent ou non devenir indépendants. Le but était de faire un bilan sur les accords de Nouméa signés en 1998, qui ont permis une plus grande autonomie de l’archipel, mais également de discuter des enjeux économiques, sociaux et culturels auxquels la Nouvelle-Calédonie est confrontée.

Parmi les thèmes abordés, le développement économique a été l’un des plus importants. La Nouvelle-Calédonie, malgré ses richesses minières, se trouve confrontée à une situation économique difficile, avec une croissance faible et un taux de chômage élevé. Les participants ont souligné l’importance de diversifier l’économie, de développer le tourisme, mais également de mieux protéger l’environnement afin de préserver l’attractivité touristique de l’archipel.

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La question foncière a également été au cœur des discussions. L’accès à la terre est un enjeu majeur en Nouvelle-Calédonie, où les conflits fonciers sont fréquents. Les participants ont réfléchi à des solutions pour mieux réguler l’usage de la terre, afin de faciliter le développement économique tout en préservant les traditions et les coutumes locales.

Enfin, les participants ont évoqué la question de l’identité culturelle de la Nouvelle-Calédonie. L’archipel est en effet marqué par une grande diversité culturelle, avec des influences kanak, européennes et asiatiques. Les débats ont permis de mettre en avant l’importance de préserver cette diversité, mais également de mieux la valoriser à travers le tourisme et les échanges culturels.

En conclusion, ces discussions ont permis de braquer les projecteurs sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, à l’approche d’un référendum qui s’annonce particulièrement important pour l’archipel. Les participants ont souligné l’importance de travailler ensemble pour construire un avenir commun, en prenant en compte les enjeux économiques, sociaux et culturels auxquels la Nouvelle-Calédonie est confrontée.

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