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« La reconnaissance croissante de la culture urbaine caribéenne dans les institutions culturelles françaises grâce au rap français »

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Le rap antillais, représenté par des artistes tels que Kalash, Meryl ou Kima, s’exporte de plus en plus au-delà de ses frontières et s’impose sur la scène nationale française. Cependant, les artistes caribéens ont encore du mal à conquérir cette scène et à promouvoir leurs morceaux. Emmanuel Foucan, également connu sous le nom de Shorty, travaille depuis plus de vingt ans à aider les artistes locaux à se faire connaître. En 2015, il a fondé sa propre plateforme médiatique, Loxymore, pour documenter les cultures urbaines caribéennes telles que le rap, le dancehall ou encore le bouyon en proposant des interviews, des formats musicaux et des playlists sur des plateformes de streaming.

Ainsi, pour promouvoir la musique caribéenne, Shorty a organisé pour la première fois une série de concerts intitulée « Loxymore on stage » comprenant un plateau d’artistes caribéens à Paris. Cet événement a été organisé dans le cadre du festival Centrale Place, qui met en avant les nouvelles pépites du rap français. Les artistes invités viennent principalement de la Guadeloupe et de la Martinique, car les prix des billets d’avion pour la Guyane sont bien plus élevés. Cette initiative est dans la continuité de la mission de Loxymore qui consiste à mettre en avant et à promouvoir les artistes caribéens.

Shorty souligne que l’acceptation de la culture urbaine caribéenne par la scène française hexagonale est en progression. Il y a certes des spécificités dans le rap caribéen, telles que son mélange de différentes cultures musicales et l’utilisation de la langue créole qui permet d’exprimer des idées différemment grâce à ses sonorités et son aspect imagé. Pour mieux se faire entendre, Shorty estime qu’il faudrait structurer davantage le secteur en ayant de vrais managers, bookers, directeurs artistiques, etc.

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Shorty a également été juré dans Les Flammes, la cérémonie dédiée au rap et à ses courants. Bien qu’il y avait des artistes caribéens nominés tels que Kalash, Maureen et Meryl, il estime qu’il faut encore travailler pour mieux faire entendre le rap kréyol en structurant le secteur. Cela permettrait de mieux défendre des projets auprès de labels, de festivals et autres artistes nationaux et internationaux afin d’élargir la cible et de toucher de plus en plus de monde.

—————————–Article Complet————————————————

Le rap antillais, représenté par des artistes tels que Kalash, Meryl, Kima et Tiitof, s’exporte au-delà de ses frontières pour bousculer les charts. Emmanuel Foucan, fondateur de Loxymore, travaille depuis plus de 20 ans pour aider ces chanteurs locaux à conquérir la scène nationale et promouvoir leurs morceaux par le biais d’interviews d’artistes, de formats musicaux ainsi que de playlists sur des plateformes de streaming. Pour mettre en avant ces talents, Loxymore organise « Loxymore on stage », une série de concerts en partenariat avec le festival Centrale Place, qui met en avant les nouvelles pépites du rap français, et réunit un plateau d’artistes caribéens tels que Kima, Kiddyskur, Larose, Implaccable, Mirai Rengy et DJ Greg. Cependant, certains freins comme la difficulté des prix des billets d’avion peuvent encore entraver la représentation des artistes caribéens sur la scène nationale. Foucan, juré de la cérémonie « Les Flammes » dédiée au rap, revient sur l’émergence des rappeurs antillais sur la scène nationale. Il explique que la position géographique des Antilles françaises crée un carrefour des cultures, et que les spécificités du rap caribéen résident dans les influences américaines et les mélanges musicaux comme le konpa, le zouk, la biguine, le gwoka, la variété française, le rap français, etc. Malgré la présence d’artistes caribéens sur la scène nationale, le secteur a besoin d’être structuré avec de vrais managers, bookers, directeurs artistiques, etc., afin d’élargir la cible et toucher de plus en plus de monde.

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——————————Article à Propos—————————————————-

La culture urbaine caribéenne est de plus en plus acceptée au sein des institutions culturelles en France, notamment dans le domaine du rap. Ce mouvement s’est accéléré ces dernières années et a ouvert de nouvelles perspectives pour les artistes caribéens.

Dans le passé, les musiques et les cultures caribéennes étaient souvent méprisées ou considérées comme exotiques en France. Les voix des rappeurs caribéens avaient du mal à se faire entendre dans une industrie musicale dominée par le rap français. Cependant, cela a commencé à changer avec l’émergence de rappeurs tels que Booba, Maître Gims et Nekfeu, qui ont incorporé des éléments de la culture caribéenne dans leur musique.

Aujourd’hui, les artistes caribéens comme Kalash, Admiral T, Ninho ou encore MHD sont de plus en plus visibles dans les médias français, dans les festivals et dans les playlists de streaming en France. Leur influence grandit dans tous les domaines de la culture urbaine française, notamment dans la mode, la danse et la cuisine.

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Le rap français a été un catalyseur pour cette ouverture des institutions françaises envers la culture caribéenne. Les artistes caribéens ont su s’imposer dans le paysage musical en apportant leur propre vision artistique et leur patrimoine culturel. Leurs voix, qui ont longtemps été ignorées, ont pu s’exprimer grâce à leur talent et leur travail acharné.

Les institutions culturelles françaises ont commencé à prendre en compte cette richesse culturelle et se sont ouvertes à cette diversité. Les festivals musicaux commencent à programmer des artistes caribéens de plus en plus souvent, tandis que les musées proposent des expositions et des événements qui mettent en avant la culture caribéenne.

En conclusion, la culture urbaine caribéenne est de plus en plus acceptée au sein des institutions en France, notamment dans le domaine du rap français. Cette influente tradition culturelle a été introduite grâce à des artistes talentueux et pionniers, qui ont pu imposer leur patrimoine culturel dans un paysage culturel souvent homogène. Les institutions françaises doivent continuer leur ouverture envers ces cultures pour permettre aux artistes caribéens de continuer à s’épanouir et à diffuser leur message.

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