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ActuLa privatisation des lanceurs spatiaux : réussite ou échec ?

La privatisation des lanceurs spatiaux : réussite ou échec ?

—————————–Résumé de l’Article————————————————

L’Europe sera bientôt en manque de lanceurs, car la fusée Vega C a échoué en décembre dernier et la fin de vie programmée d’Ariane 5 est prévue alors que sa remplaçante, Ariane 6, est en retard. Virgin Orbit a également fait faillite après l’échec d’une mission LauncherOne. Il ne reste que RocketLab et le Falcon 9 de SpaceX comme options. Les fusées privées ont été enfantées par la Nasa il y a 20 ans pour réduire les coûts et créer des ambassadeurs de l’espace, mais elles ont connu des échecs. Les ingénieurs du Cnes se sont mobilisés contre un nouveau contrat d’objectifs et de performance, dénonçant l’abandon d’une partie de la recherche spatiale au secteur privé. La direction du Cnes a affirmé viser des missions vers Mars. Les entreprises se chargeront du décollage et du voyage jusqu’à la mise en orbite des satellites tandis que les organismes publics se chargeront des grandes missions de recherche au-delà. Les agences spatiales pourront-elles longtemps réserver tous les sièges ?

—————————–Article Complet————————————————

Houston, nous avons un problème. L’Europe est sur le point de manquer de lanceurs après l’échec du lancement de la fusée Vega C et la fin de vie programmée d’Ariane 5, tandis que la faillite de Virgin Orbit et l’échec de la mission LauncherOne ont mis en évidence les risques de dépendance d’un autre pays. Les options pour envoyer des satellites en orbite sont donc limitées à RocketLab et Falcon 9 de SpaceX, et pour voir plus grand, SpaceX avec le lancement attendu de Starship. La privatisation de l’accès à l’espace a créé des ambassadeurs de l’espace, mais elle pousse également à l’innovation et réduit la part du contribuable. La Nasa cherche à obtenir des missions privées vers l’ISS pour réduire les coûts fixes, mais il y a un risque que la balance penche trop en faveur du secteur privé, entraînant l’arrêt de certains programmes de recherche. Un partage de l’espace entre les États et le privé se dessine, où les entreprises gèrent le décollage et le voyage jusqu’à la mise en orbite de satellites et les organismes publics se chargent des grandes missions de recherche au-delà. Cela laisse de la latitude pour commercialiser l’accès aux frontières de l’espace. Jean-François Clervoy prévient que l’accès à l’espace restera réservé à des gens très riches et audacieux, et que les agences spatiales ne peuvent réserver tous les sièges dans les fusées privées très longtemps.

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——————————Article à Propos—————————————————-

La privatisation des fusées a-t-elle tenu ses promesses?

Depuis plusieurs décennies, les agences spatiales telles que la NASA, l’Agence Spatiale Européenne et l’agence japonaise JAXA étaient les seules entités capables de développer et de lancer des fusées. Cependant, ces dernières années ont vu l’entrée en scène de sociétés privées telles que SpaceX, Blue Origin et Virgin Galactic dans le domaine de l’espace. Ces entreprises ont promis de révolutionner le marché spatial et de rendre les voyages dans l’espace plus abordables et plus accessibles. Mais la privatisation des fusées a-t-elle tenu ses promesses ?

La réponse courte est oui. La privatisation des fusées est en train de changer la façon dont nous explorons l’espace. SpaceX, la société fondée par le milliardaire Elon Musk, est un exemple éloquent de la réussite de la privatisation des fusées. SpaceX a créé le lanceur Falcon Heavy, capable de transporter environ 64 tonnes de cargaison dans l’espace, soit près de deux fois et demi plus que l’ancien lanceur Delta IV Heavy de la United Launch Alliance. De plus, la société a réussi à concevoir une fusée réutilisable, qui peut revenir sur Terre et être utilisée à nouveau, réduisant considérablement les coûts de lancement. SpaceX a également développé une capsule, Crew Dragon, qui a été utilisée pour le premier vol habité du secteur privé vers la Station spatiale internationale en 2020.

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Blue Origin, la société de Jeff Bezos, est également un acteur majeur dans le domaine de la privatisation des fusées. Blue Origin a conçu une fusée réutilisable, New Shepard, qui peut transporter six passagers à une altitude de plus de 100 km. La société travaille également sur une fusée plus grande, New Glenn, qui pourra transporter jusqu’à 45 tonnes de cargaison dans l’espace.

Virgin Galactic, fondée par Sir Richard Branson, a quant à elle mis l’accent sur le tourisme spatial. La société a développé un vaisseau spatial, SpaceShipTwo, qui peut transporter six passagers et deux pilotes à une altitude de plus de 80 km. Virgin Galactic a déjà vendu plus de 600 billets à des clients du monde entier pour des vols suborbitaux.

La privatisation des fusées a également stimulé l’innovation dans le domaine spatial. Les sociétés privées ont apporté un vent de fraîcheur et de créativité à l’industrie spatiale, ce qui a permis de développer de nouveaux concepts et technologies. Les coûts de lancement ont également considérablement baissé grâce à la concurrence entre les entreprises, rendant les voyages dans l’espace plus accessibles et plus abordables que jamais.

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Cependant, la privatisation des fusées n’est pas sans problème. Les sociétés privées sont soumises à une forte pression pour produire des résultats et pour générer des profits. Cela peut conduire à des coupes dans les coûts de sécurité et à des compromis sur la qualité, ce qui peut potentiellement mettre en danger la vie des astronautes et nuire à la crédibilité de l’industrie.

En conclusion, la privatisation des fusées a tenu ses promesses jusqu’à présent. Les sociétés privées ont réussi à développer des technologies innovantes et à réduire les coûts, ce qui a permis de démocratiser l’accès à l’espace. Cependant, il est important de surveiller de près les pratiques de ces entreprises pour s’assurer qu’elles respectent les normes de sécurité et les règlements en vigueur.

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