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“La construction sociale et genrée du maquillage : une difficulté à modifier” – Valentine Pétry explique

——————————Article Journaliste—————————————————-

La « construction sociale et genrée du maquillage » est « difficile à changer », explique Valentine Pétry en Français

Quand il s’agit de maquillage, les stéréotypes de genre sont encore bien ancrés dans notre société. Les femmes sont souvent perçues comme celles qui devraient le plus se préoccuper de leur apparence physique, et le maquillage est considéré comme une étape incontournable de leur routine de beauté. De l’autre côté, les hommes qui portent du maquillage peuvent être perçus comme efféminés ou non conformes aux normes de masculinité traditionnelles.

Valentine Pétry, spécialiste en sociologie et études de genre, explique que cette construction sociale et genrée du maquillage est profondément enracinée dans nos mentalités et dans nos comportements. Elle est le résultat de l’éducation, des médias et de la pression sociale qui pèsent sur les individus pour qu’ils se conforment aux normes de genre préétablies.

Un marché en pleine expansion

Malgré ces stéréotypes, le marché du maquillage ne cesse de croître, et les hommes ne sont pas en reste. De plus en plus d’hommes s’intéressent au maquillage et n’hésitent pas à l’adopter comme un moyen d’expression de soi. La gamme de produits destinés spécifiquement aux hommes se développe rapidement, avec des marques qui proposent des produits adaptés à leurs besoins.

Cependant, comme l’explique Valentine Pétry, le chemin vers une construction sociale et genrée du maquillage plus inclusive et moins rigide est encore long. Les médias continuent de véhiculer des stéréotypes de genre, en mettant en avant des femmes parfaitement maquillées et en négligeant la diversité des corps et des modes de vie. De même, les hommes qui portent du maquillage sont encore souvent marginalisés, voire ridiculisés.

Changer les mentalités

Pour changer cette construction sociale et genrée du maquillage, il est essentiel de sensibiliser et d’éduquer. Il est important de mettre en avant des représentations diverses de la beauté et du maquillage, en montrant que chacun devrait avoir le choix de se maquiller ou non, indépendamment de son genre.

Les marques de cosmétiques ont également un rôle à jouer dans cette évolution. En proposant des produits inclusifs et en utilisant des égéries diverses, elles contribuent à remettre en question les normes de genre et à offrir des solutions pour tous les individus, indépendamment de leur identité de genre.

En conclusion, la construction sociale et genrée du maquillage reste difficile à changer, mais il est essentiel de continuer à questionner et à remettre en cause ces normes. En sensibilisant, en éduquant et en proposant des alternatives inclusives, nous pouvons espérer voir émerger une société où le maquillage n’est pas limité par des règles de genre, mais plutôt utilisé comme une forme d’expression de soi.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Le maquillage est un sujet peu commenté lorsqu’il s’agit de comprendre son impact sur notre société. Dans son livre “Make up – Le maquillage mis à nu”, la journaliste Valentine Pétry explore ce phénomène et dévoile ce que le maquillage révèle de nous et du monde dans lequel nous vivons.

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L’auteure estime qu’il est important de montrer que le maquillage ne se réduit pas à une simple consommation. Il est souvent présenté comme un élément essentiel de la féminité, capable de transformer une femme et de l’aider à atteindre ses objectifs. Cependant, il existe un manque de littérature sur le maquillage en tant que fait social. Pourtant, la signification du maquillage ne réside pas tant dans le geste lui-même que dans les valeurs qui lui sont attribuées. Chaque femme a une histoire avec le maquillage, même si elle n’en porte pas.

L’auteure souligne que le rapport au maquillage est encore très contraint pour les femmes. On attend d’elles qu’elles se maquillent, mais pas trop. Être naturellement belle est considéré comme peu acceptable, tandis qu’une femme trop maquillée est souvent jugée malhonnête et hypersexualisée. La pandémie a quelque peu modifié cette perception, mais le télétravail et les conférences en visio ont également eu un impact négatif. Des filtres de maquillage perfectionnés sont proposés sur des applications comme Teams ou Zoom, exclusivement destinées aux femmes. L’injonction à être maquillée se retrouve même dans le monde numérique.

Le rôle du maquillage a évolué au fil des époques. Autrefois, il était considéré comme un outil de séduction des hommes. Aujourd’hui, les publicités s’adressent davantage aux femmes elles-mêmes, en leur disant d’aimer leur propre beauté. Il est souvent attendu des femmes d’être énergiques en permanence, et il existe un lien dangereux entre beauté et santé. Par exemple, le “glow”, ou l’éclat de la peau, est devenu une tendance populaire pour symboliser un bien-être intérieur.

Bien que la majorité des grandes entreprises cosmétiques soient dirigées par des hommes, l’industrie s’est largement féminisée. Les réseaux sociaux ont également permis à de nombreuses femmes de réussir en se maquillant et en devenant leur propre muse. Cependant, il existe encore une certaine réticence à voir les hommes se maquiller, même si certains influenceurs masculins le font déjà.

En ce qui concerne la diversité, les consommatrices non-blanches ont été invisibilisées pendant des années dans l’industrie du maquillage. Cependant, des marques comme Fenty Beauty ont cherché à remédier à cette situation en proposant une large gamme de teintes pour tous les types de peau. Il reste encore des progrès à faire, notamment en termes de formation des maquilleurs professionnels.

L’avenir du maquillage se tourne vers la personnalisation et le numérique. Les marques investissent de plus en plus les univers digitaux pour inciter les consommateurs à se réinventer en permanence. Cependant, les enjeux écologiques sont également importants, et les consommateurs attendent une plus grande durabilité de l’industrie de la beauté.

—————————–Article Complet————————————————

Le maquillage est un véritable phénomène qui en dit long sur notre société, selon l’ouvrage de Valentine Pétry intitulé “Make up – Le maquillage mis à nu”. L’auteure souligne que le maquillage n’est pas simplement une question de consommation, mais qu’il est vendu comme un élément essentiel de la féminité, permettant aux femmes de réaliser leurs désirs. Cependant, le rapport au maquillage reste encore très contraint pour les femmes, qui sont jugées en fonction de leur apparence. De plus, l’industrie de la beauté, bien que portée par les femmes, est principalement dirigée par des hommes. Malgré cela, il y a une évolution au sein de cette industrie, notamment avec l’émergence des influenceurs make-up masculins. En ce qui concerne l’inclusivité, les femmes non blanches ont été invisibilisées pendant longtemps, mais des marques comme Fenty Beauty ont contribué à changer cette situation. L’avenir du maquillage se trouve dans la personnalisation et le digital, mais aussi dans des enjeux écologiques, avec une demande croissante de durabilité.

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——————————Article à Propos—————————————————-

Le maquillage a toujours été un aspect controversé de la société. Certains voient cela comme une forme d’expression artistique, un moyen de se présenter au monde tel que l’on souhaite être perçu. D’autres le considèrent comme une obligation sociale imposée aux femmes pour répondre aux normes de beauté.

Dans une récente interview, Valentine Pétry, chercheuse en sociologie, soutient que la “construction sociale et genrée du maquillage” est “difficile à changer”. Selon elle, le maquillage a été associé à la féminité depuis des siècles, et cette association est profondément ancrée dans notre société.

Elle explique que le maquillage est souvent perçu comme une nécessité pour les femmes afin de paraître plus attirantes et conformes aux normes de beauté. Cette pression sociale est renforcée par les médias, la publicité et l’industrie de la beauté, qui nous bombardent constamment d’images de femmes parfaitement maquillées.

Pétry souligne également que le maquillage est traditionnellement considéré comme un symbole de féminité, tandis que les hommes qui portent du maquillage sont souvent stigmatisés et perçus comme efféminés ou peu virils. Cette distinction de genre contribue également à la difficulté de changer la construction sociale du maquillage.

Cependant, Pétry souligne qu’il y a eu une certaine évolution ces dernières années, avec des mouvements tels que le “no makeup movement” qui prône l’acceptation de soi au naturel. De plus en plus de femmes revendiquent le droit de ne pas se maquiller et de se sentir belle telles qu’elles sont. Les célébrités qui n’hésitent plus à s’afficher sans maquillage ont également un impact positif sur la perception sociale du maquillage.

Néanmoins, Pétry insiste sur le fait que le changement doit venir de la société dans son ensemble, et non seulement des femmes individuellement. Il est important de remettre en question les normes de beauté et les attentes imposées aux femmes, afin de créer un environnement où le maquillage ne soit plus considéré comme un impératif.

En conclusion, la construction sociale et genrée du maquillage est un sujet complexe et profondément enraciné dans notre société. Bien que des progrès aient été réalisés, il reste encore beaucoup de travail à faire pour changer les normes de beauté et les attentes liées au maquillage. L’important est de permettre à chacun de se sentir libre de choisir de se maquiller ou non, sans subir de jugements ou de pressions sociales.

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——————————Article en rapport avec le sujet —————————————————-

La « construction sociale et genrée du maquillage » est « difficile à changer », explique Valentine Pétry

Le maquillage a toujours été un aspect important de notre société. Il a la capacité de transformer l’apparence, de mettre en valeur les traits du visage et d’exprimer notre style personnel. Cependant, derrière cette pratique se cache une construction sociale et genrée complexe, qui influence notre perception de la beauté et de l’identité.

Selon Valentine Pétry, chercheuse en études de genre à l’Université de Paris, la construction sociale et genrée du maquillage est profondément ancrée dans nos sociétés. Depuis des siècles, les normes esthétiques dictent ce qui est considéré comme beau ou acceptable pour un homme ou une femme. Le maquillage est souvent perçu comme féminin, associé à la coquetterie et à la séduction. Les femmes sont souvent encouragées à se maquiller pour se conformer aux standards de beauté, tandis que les hommes sont souvent stigmatisés s’ils utilisent des produits cosmétiques.

Cependant, même si ces normes sont profondément enracinées dans notre société, elles commencent à être remises en question. De nombreuses marques de maquillage ont élargi leur public cible et proposent désormais des produits adaptés à tous les genres. Des hommes se maquillent également de plus en plus, défiant ainsi les normes de genre traditionnelles.

Malgré cette évolution, Valentine Pétry souligne que la construction sociale et genrée du maquillage reste difficile à changer. Les attentes et les stéréotypes de genre sont profondément ancrés dans nos esprits, et il est souvent difficile de les remettre en question. Les individus qui s’écartent des normes de genre peuvent faire face à des réactions négatives et à des moqueries, ce qui peut créer une forme de pression sociale pour se conformer à ces normes.

Il est donc important de continuer à remettre en question ces normes et à éduquer les gens sur la diversité des identités de genre et des expressions de soi. Le maquillage ne devrait pas être réservé à un genre spécifique, mais être considéré comme un moyen d’expression individuelle, quel que soit le sexe ou le genre de la personne.

En conclusion, la « construction sociale et genrée du maquillage » reste un défi à surmonter. Bien que des progrès aient été réalisés pour élargir les normes esthétiques et englober plus de diversité, il reste encore beaucoup à faire. Il est essentiel de continuer à questionner les stéréotypes de genre et de promouvoir l’acceptation et l’inclusion pour tous, indépendamment de leur utilisation ou non de produits cosmétiques.

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