PartenairesNewspaper WordPress Theme
ActuDivergence au G20 concernant le calendrier de diminution des énergies fossiles

Divergence au G20 concernant le calendrier de diminution des énergies fossiles

——————————Article Journaliste—————————————————-

**Pas d’accord au G20 sur un calendrier de réduction des énergies fossiles en France**

Le récent sommet du G20 qui s’est tenu en France a révélé un manque d’accord sur un calendrier précis de réduction des énergies fossiles. Alors que des pays comme l’Allemagne et le Royaume-Uni insistent pour une transition rapide vers des sources d’énergie plus propres, d’autres, comme les États-Unis et la Russie, semblent peu enclins à se conformer à une telle initiative.

**Des discordances entre les pays participants**

Le principal point de tension réside dans les différentes visions des pays participants quant à la participation volontaire et l’ampleur de la réduction des énergies fossiles. Alors que certains pays mettent en avant leur engagement envers l’accord de Paris sur le climat, d’autres soutiennent que la lutte contre le changement climatique ne devrait pas entraver leur priorité économique.

**Le rôle crucial de la France et de l’Union européenne**

La France, en tant qu’hôte du sommet, a cherché à jouer un rôle de médiateur et à encourager un accord commun. Le président français Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité d’une action urgente pour lutter contre le changement climatique, mais a été confronté à des résistances de la part de certains pays membres du G20.

L’Union européenne, quant à elle, a déclaré sa volonté de réduire de manière significative les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Cependant, elle a également été confrontée à des difficultés pour convaincre les autres membres du G20 de s’aligner sur cet objectif.

**Les conséquences d’un manque d’accord clair**

Le manque d’accord sur un calendrier précis de réduction des énergies fossiles pose des défis importants pour la lutte contre le changement climatique. En l’absence d’un engagement commun, il devient difficile de mettre en œuvre des politiques et des mesures concrètes visant à limiter les émissions de carbone et à promouvoir des sources d’énergie renouvelable.

De plus, cela risque également de nuire à la crédibilité et à la cohérence du G20 en tant que principal forum de coopération économique mondiale. En effet, la transition vers des énergies propres est devenue un enjeu majeur dans le monde entier et il est essentiel que les pays membres du G20 parviennent à un consensus sur ce sujet crucial.

**Conclusion : L’urgence d’un accord global sur la réduction des énergies fossiles**

Dans un contexte où le changement climatique menace notre planète, il est impératif que les pays membres du G20 parviennent à un accord clair et concret sur la réduction d’utilisation des énergies fossiles. Il est temps d’agir ensemble pour préserver notre environnement et investir dans des sources d’énergie plus durables. La France et l’Union européenne jouent un rôle clé dans cette lutte, mais il est essentiel que tous les pays membres du G20 s’engagent activement pour garantir un avenir plus vert pour tous.

—————————–Résumé de l’Article————————————————

Un échec de plus dans la lutte contre le réchauffement climatique a été constaté lors de la réunion des ministres de l’Energie des pays du G20 en Inde. Ils n’ont pas réussi à s’accorder sur un calendrier pour réduire l’utilisation des énergies fossiles. La déclaration finale ne fait même pas référence au charbon, qui est pourtant l’une des principales sources de réchauffement climatique. Cependant, le charbon est également une source d’énergie importante pour de nombreux pays en développement, dont l’Inde et la Chine.

❤️️ Ca peut vous plaire aussi ❤️️ :  Le prix des billets de train devrait augmenter considérablement en 2024, mais la hausse sera inférieure à 9 %.

Cette impasse survient malgré la volonté déclarée des dirigeants du G7 en mai dernier de “sortir” des énergies fossiles. Les températures mondiales atteignent des niveaux records, entraînant des vagues de chaleur, des inondations et des incendies.

L’Inde, qui préside le G20, explique cette impasse en disant que certains membres souhaitent une réduction des énergies fossiles sans dispositifs de captage ou de stockage de carbone, tandis que d’autres estiment que ces technologies répondent à ces besoins.

Une coalition de dix-huit pays, dont la France et l’Allemagne, dirigée par les Îles Marshall, demande une sortie urgente des énergies fossiles et un pic des gaz à effet de serre d’ici 2025, estimant que l’humanité ne peut pas attendre. Cette coalition demande une réduction de 43 % des émissions mondiales d’ici 2030 pour respecter la limite de 1,5 °C.

Cependant, de nombreux pays en développement estiment que les pays riches, qui sont les plus gros pollueurs, doivent financer davantage la transition énergétique. L’Inde, par exemple, s’est fixée un objectif de zéro émission nette d’ici 2070, soit 20 ans plus tard que de nombreux autres pays. Un rapport préparé par l’Inde pour la présidence du G20 a estimé le coût de la transition énergétique à 4 000 milliards de dollars par an et a souligné l’importance d’un financement à bas coût pour les transferts de technologies et les pays en développement.

Certains gros producteurs de pétrole, comme la Russie et l’Arabie saoudite, sont également réticents à une sortie rapide des combustibles fossiles, ce qui a été critiqué sur Twitter par Ed King, du réseau de communication sur le climat GSCC.

—————————–Article Complet————————————————

Un échec de plus dans la lutte pourtant urgente contre le réchauffement climatique. Les ministres de l’Energie des pays du G20, réunis en Inde samedi, n’ont pas réussi à s’accorder sur un calendrier permettant de réduire progressivement le recours aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon).Leur déclaration finale publiée à la fin de la rencontre à Goa ne mentionne même pas le charbon, pourtant l’un des gros contributeurs au réchauffement climatique.Mais le charbon est aussi l’une des principales sources d’énergie de beaucoup d’économies en développement dont l’Inde, pays le plus peuplé au monde, ou la Chine, deuxième économie mondiale.

Divergences sur les dispositifs de captage ou de stockage de carboneCet échec à s’accorder intervient malgré la volonté affichée en mai à Hiroshima par les dirigeants du G7 d’ « accélérer » leur « sortie » des énergies fossiles, et alors que les températures mondiales atteignent des records, causant vagues de chaleur, inondations et incendies.Pour expliquer cette impasse, l’Inde, qui préside le G20, a expliqué que certains des membres souhaitaient une « réduction des énergies fossiles unabated » c’est-à-dire non adossées à des dispositifs de captage ou de stockage de carbone, « conforme aux différentes circonstances nationales ». Tandis que d’« autres ont une opinion différente sur le fait que les technologies de captage et stockage de carbone répondent à ces besoins ».Une coalition de dix-huit pays, dont la France et l’Allemagne, menée par les Îles Marshall, a réclamé vendredi dernier « une sortie urgente des énergies fossiles » et « un pic des gaz à effet de serre d’ici à 2025 », estimant que « l’humanité ne peut pas se permettre d’attendre ».

Désaccords entre pays riches et en voie de développementCette coalition réclame une diminution de 43 % des émissions mondiales d’ici à 2030 par rapport à 2019, afin de respecter la limite des 1,5°C, conformément aux calculs des experts climat des Nations unies.Mais beaucoup de pays en développement estiment que les pays riches, plus gros pollueurs, doivent financer davantage la transition énergétique. L’Inde notamment s’est fixée un objectif de zéro émission nette pour 2070, soit 20 ans plus tard que beaucoup d’autres pays.Un rapport préparant la présidence de l’Inde au G20 a calculé à 4.000 milliards de dollars par an le coût de la transition énergétique et souligné l’importance d’un financement à bas coût pour les transferts de technologies et les pays en développement, une demande récurrente de New Delhi.

❤️️ Ca peut vous plaire aussi ❤️️ :  Le retour de Mehmet Simsek, expert de l'économie, marque le nouveau gouvernement

Certains gros producteurs de pétrole sont également réticents à une sortie rapide des combustibles fossiles.Ed King, du réseau de communication sur le climat GSCC, a notamment reproché à la Russie et l’Arabie saoudite le manque de progrès dans les négociations de samedi.Ces pays ont « bloqué les efforts pour un accord sur un triplement des énergies propres visant à réduire les énergies fossiles », a-t-il déploré sur Twitter.

——————————Article à Propos—————————————————-

Le dernier sommet du G20, qui s’est tenu cette année, a été marqué par des désaccords majeurs entre ses membres concernant un calendrier de réduction des énergies fossiles. Malgré les appels urgents de certains pays et organisations environnementales pour une action immédiate, les discussions ont abouti à une impasse et aucun accord n’a été atteint.

Les énergies fossiles, telles que le pétrole, le charbon et le gaz naturel, jouent un rôle majeur dans l’économie mondiale. Cependant, leur extraction et leur consommation ont également des effets néfastes sur l’environnement, notamment en contribuant au réchauffement climatique. Dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, les pays se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement global à moins de 2 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels.

Certains pays, comme la France et l’Allemagne, ont appelé à une action plus rapide pour réduire les énergies fossiles, soulignant l’urgence d’agir pour éviter les conséquences désastreuses du changement climatique. Cependant, d’autres pays, dont les États-Unis et la Russie, ont exprimé des préoccupations quant aux effets économiques de la réduction des énergies fossiles, mettant en avant leurs industries du charbon et du pétrole.

Les désaccords entre les membres du G20 ont conduit à des discussions tendues et sans issue lors du sommet. Certains pays ont fait pression pour qu’un calendrier contraignant soit établi pour réduire progressivement les énergies fossiles, tandis que d’autres ont plaidé pour une approche plus souple. Les discussions n’ont finalement abouti à aucun accord, laissant les pays mener leurs propres politiques en matière d’énergie.

Cet échec du G20 à trouver un consensus sur les énergies fossiles est décevant pour les défenseurs de l’environnement, qui estiment que des mesures urgentes sont nécessaires pour prévenir les conséquences du changement climatique. Les énergies fossiles représentent l’une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre, et leur réduction est essentielle pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Cependant, tous les espoirs ne sont pas perdus. Malgré l’absence d’un accord formel au niveau du G20, de nombreux pays ont pris leurs propres initiatives pour réduire les énergies fossiles. Des pays comme la Suède et le Costa Rica ont déjà réussi à s’approvisionner en énergie à partir de sources renouvelables à près de 100 %, montrant qu’une transition énergétique est possible.

❤️️ Ca peut vous plaire aussi ❤️️ :  Binoche et Magimel affamés, Tom Hanks furieux, Kitano humble

Il est important que les pays continuent leurs efforts individuels pour réduire les énergies fossiles et faire la transition vers des sources d’énergie plus propres et renouvelables. Les gouvernements et les organisations internationales doivent également travailler ensemble pour trouver des solutions communes et encourager une action mondiale coordonnée. Car la lutte contre le changement climatique est une responsabilité partagée qui nécessite une collaboration mondiale pour réussir à préserver notre planète pour les générations futures.

——————————Article en rapport avec le sujet —————————————————-

Pas d’accord au G20 sur un calendrier de réduction des énergies fossiles

Le sommet du G20 qui s’est tenu récemment à Rome n’a malheureusement pas abouti à un accord sur un calendrier de réduction des énergies fossiles. Un constat décevant alors que l’urgence climatique se fait de plus en plus pressante. Explorons les raisons de cet échec et les conséquences possibles pour notre planète.

Les enjeux de la réduction des énergies fossiles

La réduction des énergies fossiles est une nécessité absolue pour lutter contre le changement climatique. En brûlant du charbon, du pétrole et du gaz, nous émettons d’importantes quantités de gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète. Face à cette réalité, les pays du G20 se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 et à investir dans des sources d’énergies renouvelables.

L’absence d’accord

Malheureusement, les discussions lors du sommet du G20 ont montré des divergences profondes entre les pays membres. Certains pays producteurs de pétrole ont fait pression pour maintenir la production à un niveau élevé, arguant de la nécessité de préserver leur économie dépendante de cette ressource. D’autres pays ont plaidé pour une transition plus rapide vers les énergies renouvelables. Ces différences d’opinion ont empêché la conclusion d’un accord sur un calendrier précis de réduction.

Les conséquences

Ce manque d’accord au sein du G20 est préoccupant. L’absence d’un engagement commun envoie un signal négatif aux autres pays et à la communauté internationale dans son ensemble. Il est essentiel que les pays les plus puissants et les plus polluants prennent leurs responsabilités et montrent l’exemple en matière de lutte contre le changement climatique. Sans un calendrier contraignant de réduction des énergies fossiles, il sera difficile d’atteindre les objectifs de l’accord de Paris et de limiter le réchauffement à 1,5 degré Celsius.

Les alternatives

Face à cet échec diplomatique, il est plus que jamais important d’agir à notre échelle. En tant que citoyens, nous pouvons contribuer à la réduction des énergies fossiles en adoptant des comportements plus durables. Il est essentiel de réduire notre consommation d’énergie, d’opter pour des sources renouvelables, d’isoler nos habitations et de privilégier les transports en commun ou les modes de déplacement doux.

En conclusion, l’absence d’accord au G20 sur un calendrier de réduction des énergies fossiles est une triste réalité. Cependant, cela ne doit pas nous décourager dans notre lutte pour un avenir durable. À notre niveau, nous avons le pouvoir d’initier des changements significatifs. Utilisons-le pour préserver notre planète et garantir un avenir meilleur pour les générations futures.

—————————–FIN—————————————————————————-

Retour à l’accueil Worldnet

Mettre une note à ce post
Abonnez-vous à la newsletter (gratuit)

Rejoindre la newsletter gratuitement

OBTENEZ UN ACCÈS COMPLET EXCLUSIF AU CONTENU PREMIUM

SOUTENIR LE JOURNALISME À BUT NON LUCRATIF

ANALYSE D'EXPERTS ET TENDANCES ÉMERGENTES EN MATIÈRE DE PROTECTION DE L'ENFANCE ET DE JUSTICE JUVÉNILE

WEBINAIRES VIDÉO THÉMATIQUES

Obtenez un accès illimité à notre contenu EXCLUSIF et à nos archives d'histoires d'abonnés.

Contenu exclusif

Article récents

Plus d'articles