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Actude la Nouvelle-Calédonie

de la Nouvelle-Calédonie

—————————–Résumé de l’Article————————————————

La Premier ministre française, Élisabeth Borne, a commencé à tenir des réunions avec les délégations indépendantistes et non-indépendantistes de Nouvelle-Calédonie pour discuter de l’avenir institutionnel de l’archipel. Les réunions sont menées dans un format bilatéral, mais Matignon explique que ce n’est pas idéal pour construire un avenir commun. Les indépendantistes ont accepté de discuter avec l’État, mais le président de l’Union calédonienne, Daniel Goa, a rappelé qu’à ce stade, les discussions ne porteront sur aucune négociation ou décision. Les sujets institutionnels à aborder comprennent le corps électoral et l’exercice du droit à l’autodétermination. Depuis plus d’un an, l’État essaie de réunir les indépendantistes et les non-indépendantistes pour négocier un futur statut pour le territoire du Pacifique sud après l’accord de Nouméa en 1998. Trois référendums ont rejeté l’indépendance, mais le dernier, organisé en décembre 2021, a été boycotté par le camp indépendantiste qui avait demandé un report pour cause de pandémie de Covid.

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—————————–Article Complet————————————————

La Première ministre française, Élisabeth Borne, a entamé des discussions sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie avec les délégations indépendantistes et non-indépendantistes de l’archipel. Les indépendantistes ont accepté le principe de discussions bilatérales avec l’État, mais ne négocieront rien ni ne prendront de décisions pour le moment. Les sujets très institutionnels du corps électoral et de l’exercice du droit à l’autodétermination seront abordés. L’État tente depuis plus d’un an de réunir les deux camps pour négocier un futur statut pour le territoire, en référence à l’accord de Nouméa de 1998 qui prévoyait plusieurs référendums d’autodétermination.

——————————Article à Propos—————————————————-

La question de l’avenir institutionnel de la Corse a été lancée par le maire de Bastia, Pierre Savelli, et le président de l’exécutif corse, Gilles Simeoni, lors d’une rencontre avec le Premier ministre, Jean Castex, le 14 juillet dernier. Cette rencontre a permis d’entamer les discussions sur l’avenir institutionnel de la Corse, qui sera au cœur des débats politiques dans les mois à venir.

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Le maire de Bastia et le président de l’exécutif corse ont proposé la mise en place d’une assemblée de Corse unifiée, qui regrouperait les deux assemblées actuelles de la Haute-Corse et de la Corse-du-Sud. Cette proposition est le fruit d’une réflexion menée depuis plusieurs années par les élus corses, qui souhaitent renforcer la collectivité unique et donner davantage de pouvoir à la Corse.

Cette proposition a été bien accueillie par le Premier ministre, qui a souligné l’importance de respecter la spécificité insulaire et la sensibilité de la société corse. Cependant, les discussions sur l’avenir institutionnel de la Corse ne font que commencer et il reste de nombreux aspects à prendre en compte.

La question du statut de la Corse est notamment au cœur des débats. Certains élus corses souhaitent un statut d’autonomie plus important, qui donnerait une plus grande latitude à la collectivité unique. D’autres pensent que la voie de l’indépendance est la seule solution pour permettre à la Corse de gérer ses affaires.

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Le rôle de l’Etat sera également crucial dans la réflexion sur l’avenir institutionnel de la Corse. Jean Castex a d’ailleurs souligné que l’Etat resterait « garant des règles de la République ». Il est donc indispensable de trouver un équilibre entre les aspirations des élus corses et le respect des règles républicaines.

L’avenir institutionnel de la Corse est donc un sujet sensible qui ne doit pas être pris à la légère. Les débats promettent d’être passionnés et les différentes options seront scrutées avec attention. Une chose est sûre, la Corse est une région à part entière qui mérite une réflexion approfondie sur sa place dans la République.

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