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20 000 manifestants à Niamey suite à un ultimatum lancé à la France

——————————Article Journaliste—————————————————-

**20.000 manifestants envahissent les rues de Niamey suite à un ultimatum lancé à la France**

*Niamey, 15 avril 2022* – La capitale nigérienne Niamey a été le théâtre d’une manifestation de grande envergure hier, rassemblant près de 20.000 personnes dans les rues. Cette mobilisation sans précédent fait suite à un ultimatum lancé à la France par des groupes d’activistes et de citoyens engagés, exigeant des réponses concrètes sur certaines initiatives controversées.

**Une manifestation pacifique mais déterminée**

Les manifestants ont défilé pacifiquement à travers les artères principales de la ville, portant des pancartes et scandant des slogans demandant une révision des relations entre le Niger et la France. Des groupes de jeunes, de femmes et d’étudiants se sont unis dans cette démonstration de solidarité nationale, réclamant une plus grande prise en compte de leurs préoccupations.

**Un ultimatum percutant**

L’ultimatum adressé à la France par les manifestants met en avant des questions clés qui ont suscité une profonde inquiétude dans l’opinion publique nigérienne. Parmi celles-ci figurent l’exploitation des ressources naturelles, la coopération en matière de sécurité et les politiques migratoires. Les manifestants demandent des actions concrètes de la part de la France pour résoudre ces problématiques.

**Un appel à une coopération équitable**

Les organisateurs de la manifestation insistent sur le fait qu’ils ne cherchent pas à rompre les liens avec la France, mais exigent plutôt une relation plus équilibrée basée sur le respect mutuel et la prise en compte des intérêts du Niger. Ils appellent à une coopération économique et politique juste, qui profite à la fois au Niger et à la France.

**Une prise de conscience internationale**

Cette manifestation d’une telle ampleur a déjà attiré l’attention de la communauté internationale, avec de nombreux médias étrangers couvrant l’événement. Les organisateurs espèrent que cette visibilité contribuera à faire entendre leur voix et à favoriser des discussions constructives entre le Niger et la France.

**Une issue encore incertaine**

Alors que la manifestation s’est déroulée dans le calme, l’avenir de cette demande reste incertain. Les autorités nigériennes ont fait part de leur volonté d’entamer des discussions avec la France pour trouver des solutions mutuellement bénéfiques. Il est désormais essentiel que les deux parties s’engagent dans un dialogue ouvert et honnête pour répondre aux attentes des manifestants et avancer vers un partenariat plus solide.

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*Contact presse :*

Jean Dupont

Responsable communication

[email protected]

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—————————–Résumé de l’Article————————————————

Environ 20 000 personnes se sont réunies à Niamey pour soutenir le régime militaire au pouvoir au Niger. Les partisans des militaires ont rempli le stade Seyni Kountché, arborant des drapeaux nigériens, algériens et russes. Ils estiment que depuis le coup d’État du 26 juillet, qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum, le pays est enfin indépendant. Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), dirigé par le général Abdourahamane Tiani, a pris la France pour cible, affirmant que le combat ne s’arrêtera que lorsque tous les militaires français auront quitté le Niger. Cette manifestation fait suite à la décision du CNSP d’expulser l’ambassadeur de France, Sylvain Itté, pour ne pas avoir répondu à une invitation du ministère nigérien des Affaires étrangères et pour des actes contraires aux intérêts du Niger. En réponse, la France a déclaré que les putschistes n’avaient pas autorité pour faire cette demande et que seule l’autorité légitime du président élu pouvait accorder l’agrément de l’ambassadeur. La Cedeao a décidé d’imposer des sanctions économiques et financières au Niger et a menacé d’intervenir militairement pour rétablir Mohamed Bazoum dans ses fonctions. Cependant, des efforts diplomatiques sont en cours, avec des émissaires algériens se rendant dans la région et la secrétaire d’État américaine adjointe chargée des affaires africaines rencontrant les responsables de la Cedeao à Abuja. La décision d’expulser l’ambassadeur de France est le résultat d’un mois de tensions et de manifestations hostiles à la France depuis le coup d’État. Dans le même temps, des centaines de partisans des militaires ont manifesté devant l’ambassade de France à Niamey, provoquant des dégâts. Les militaires ont également accusé la France de violer leur espace aérien et de libérer des terroristes, des accusations vigoureusement rejetées par Paris. Le Niger suit ainsi les traces du Mali et du Burkina Faso, où il n’y a plus d’ambassadeur de France. Ces deux pays ont exprimé leur solidarité avec les généraux de Niamey et se sont dits prêts à combattre aux côtés de l’armée nigérienne en cas d’intervention de la Cedeao.

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—————————–Article Complet————————————————

Quelque 20.000 personnes se sont rassemblées samedi à Niamey pour soutenir le régime militaire issu d’un coup d’Etat, au lendemain de son ultimatum de 48 heures donné à l’ambassadeur de France au Niger pour partir. Les partisans des militaires ayant pris le pouvoir se sont retrouvés dans le stade Seyni Kountché, le plus grand du Niger, des drapeaux nigériens, algériens, russes, parsemant les tribunes. Ramatou Ibrahim Boubacar, un mannequin, s’est parée de drapeaux nigériens des pieds à la tête. « On a le droit de choisir les partenaires qu’on veut, la France doit respecter ce choix », dit-elle. « Depuis soixante ans, on n’a jamais été indépendants, on l’est seulement depuis le jour du coup d’Etat » du 26 juillet qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum, estime-t-elle, avant de lancer : « Alors nous sommes à 100 % derrière le CNSP ».

Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) qui est désormais au pouvoir, avec à sa tête le général Abdourahamane Tiani, a depuis pris la France, l’ex-puissance coloniale, pour cible privilégiée. « Le combat ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus aucun militaire français au Niger », a déclaré à la foule un membre du CNSP, le colonel Ibro Amadou. « C’est vous qui allez les chasser », a-t-il dit, ajoutant cependant : « Pour les chasser ne partez pas à leur ambassade (…) après que chacun rentre chez lui, ils vont finir par partir ». Ce nouveau rassemblement en soutien au CNSP, se déroule au lendemain de sa décision d’expulser l’ambassadeur de France au Niger, Sylvain Itté, pour n’avoir pas répondu à une « invitation » du ministère nigérien des Affaires étrangères mais aussi pour « d’autres agissements du gouvernement français contraires aux intérêts du Niger ». Il a été donné à Sylvain Itté 48 heures pour quitter ce pays. Paris a répliqué en affirmant que « les putschistes n’ont pas autorité pour faire cette demande, l’agrément de l’ambassadeur émanant des seules autorités légitimes nigériennes élues », celles du président Mohamed Bazoum.

La Cedeao mise sur la diplomatie. La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a décidé après le coup d’Etat d’imposer de lourdes sanctions économiques et financières au Niger, suspendu de cette organisation, et a également menacé d’y intervenir militairement afin de rétablir Mohamed Bazoum dans ses fonctions. Toutefois, les efforts pour une solution diplomatique se poursuivent. Des émissaires algériens se sont rendus dans la région et, samedi, la secrétaire d’Etat américaine adjointe chargée des affaires africaines, Molly Phee, a rencontré les responsables de la Cedeao à Abuja, la capitale du Nigeria qui en assure la présidence. Les nouveaux maîtres de Niamey ont accusé la Cedeao d’être à « la solde » de la France qui dispose au Niger de 1.500 soldats. Ces derniers, avant le coup d’Etat, participaient à la lutte contre les groupes jihadistes qui ensanglantent depuis des années ce pays et une grande partie du Sahel. Un mois de tensions. La décision d’expulser l’ambassadeur de France est l’aboutissement d’un mois de manifestations, décisions et déclarations hostiles à la politique française depuis le coup d’Etat contre Mohamed Bazoum, toujours détenu avec une partie de sa famille. Quatre jours après la prise du pouvoir par des militaires, des centaines de leurs partisans ont manifesté devant l’ambassade de France à Niamey, y provoquant des dégâts. Les manifestants ont été dispersés à l’aide de gaz lacrymogène et le régime a accusé la France d’avoir utilisé des armes, ce qu’a catégoriquement démenti le gouvernement français. « Déstabilisation ». Le 3 août, les nouveaux maîtres de Niamey ont dénoncé une série d’accords militaires avec la France, une décision que Paris a ignoré, ne reconnaissant que Mohamed Bazoum en tant que dirigeant légitime du Niger. Les militaires ont par ailleurs accusé la France d’avoir violé à plusieurs reprises son espace aérien fermé sur décision du régime et d’avoir « libéré des terroristes », dans le cadre à leurs yeux « d’un véritable plan de déstabilisation de (leur) pays ». Accusations là encore vigoureusement rejetées par Paris. Plusieurs manifestations de soutien aux militaires ayant pris le pouvoir ont à chaque fois été rythmées par des slogans hostiles à la France et la Cedeao, la Russie – qui tire profit de l’hostilité à l’égard de Paris dans le Sahel – étant quant à elle louée et applaudie. Le Niger des militaires suit les traces du Mali et du Burkina Faso où il n’y a plus d’ambassadeur de France. Ces deux pays également dirigés respectivement depuis 2020 et 2022 par des militaires ayant pris le pouvoir par la force et confrontés à la violence jihadiste, se sont montrés solidaires des généraux de Niamey, se disant prêts à combattre au côté de l’armée nigérienne en cas d’intervention de la Cedeao.

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——————————Article à Propos—————————————————-

Aujourd’hui, la capitale nigérienne, Niamey, a été le théâtre de manifestations massives avec la participation de plus de 20 000 personnes. Ces manifestants ont répondu à un ultimatum donné à la France par un groupe de jeunes activistes nigériens qui exigeaient des excuses officielles pour les déclarations récentes du président français Emmanuel Macron.

L’ultimatum, qui avait été lancé il y a quelques jours, était clair : soit la France présentait des excuses formelles, soit les Nigériens descendraient dans les rues pour manifester leur mécontentement.

Les déclarations de Macron, lors d’un sommet sur la sécurité au Sahel, ont suscité une vive indignation parmi les Nigériens. Le président français avait qualifié le Sahel de « poudrière » et avait fait allusion à une certaine « insuffisance » des dirigeants africains dans la gestion des crises sécuritaires dans la région.

Les manifestants brandissaient des pancartes exprimant leur colère face aux propos jugés méprisants de Macron envers leur pays. « La France, respecte le Niger ! », pouvait-on lire sur certaines pancartes. D’autres scandaient des slogans tels que « Non à l’ingérence française » ou « Le Niger ne se laissera pas humilier ».

La mobilisation a été impressionnante, avec des milliers de personnes de tous âges et de toutes les couches de la société qui ont convergé vers le centre de Niamey. Les manifestants étaient déterminés, clamant leur fierté nationale et leur désir de rester maîtres de leur propre destin.

Les autorités nigériennes ont tenté de calmer la situation en affirmant qu’elles travaillaient avec leurs homologues français pour résoudre le différend. Cependant, cela n’a pas suffi à apaiser les manifestants qui, pour la plupart, estiment que les excuses du président français sont indispensables pour rétablir la dignité de leur pays.

Cette manifestation massive est un témoignage du sentiment général qui règne actuellement au Niger. De nombreux Nigériens estiment que la France ne respecte pas suffisamment leur pays et qu’elle se comporte en puissance coloniale plutôt qu’en alliée.

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Les tensions entre la France et le Niger ne sont pas nouvelles. Le Niger est un pays stratégique pour la France, notamment en raison de ses importantes réserves d’uranium et de son rôle dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Cependant, de nombreux Nigériens craignent d’être exploités par leur ancienne puissance coloniale et souhaitent une relation plus équilibrée et respectueuse.

Il est maintenant crucial que les dirigeants français et nigériens trouvent rapidement un terrain d’entente afin de désamorcer cette situation inflammable. La stabilité régionale est en jeu et le Niger ne peut se permettre d’être entraîné dans une crise politique et diplomatique avec la France.

Les prochains jours seront décisifs pour voir si les manifestations ont réussi à faire bouger les lignes et à pousser le président français à présenter des excuses officielles. Une chose est certaine, la colère et la frustration des Nigériens envers la France ne sont pas près de s’apaiser tant que ce différend ne sera pas résolu de manière satisfaisante.

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20.000 manifestants à Niamey après un ultimatum à la France

Le peuple nigérien s’est mobilisé massivement dans les rues de la capitale, Niamey, pour exprimer son mécontentement vis-à-vis de la France. Avec près de 20.000 manifestants descendus dans les rues, cette manifestation a été un véritable appel à l’unité et à la solidarité nationale.

Un mécontentement persistant

Depuis plusieurs semaines, le pouvoir nigérien est confronté à une grogne populaire grandissante. La population reproche notamment à la France sa politique d’ingérence dans les affaires intérieures du pays. Les Nigériens estiment que la France a une influence trop importante sur les décisions politiques et économiques du pays, ce qui porte préjudice à leur souveraineté nationale.

Une menace d’ultimatum

Le point de rupture a été atteint lorsque des informations ont circulé concernant un ultimatum qui aurait été adressé à la France par les autorités nigériennes. Selon certaines sources, le gouvernement aurait demandé à la France de cesser ses interventions dans les affaires intérieures du pays, sous peine d’une rupture des relations diplomatiques.

Une mobilisation sans précédent

La population nigérienne a répondu à cet ultimatum de la manière la plus spectaculaire qui soit : une manifestation impressionnante à Niamey. Près de 20.000 personnes se sont rassemblées dans les rues de la capitale, bravant la chaleur étouffante pour faire entendre leur voix. Les manifestants, avec des pancartes et des slogans hostiles à la France, ont réaffirmé leur volonté de se défaire de l’emprise française sur leur pays.

Un appel à l’unité nationale

Au-delà de la contestation de la politique française, cette manifestation a été aussi un appel à l’unité et à la solidarité nationale. Les Nigériens ont démontré leur détermination à défendre leur pays et leur souveraineté. Ils ont rappelé que l’avenir du Niger ne peut dépendre d’une nation étrangère.

Des négociations à prévoir

Cette manifestation d’envergure ne peut être ignorée par les autorités ni par les partenaires étrangers du Niger. Il est donc fort probable que des négociations s’ouvriront prochainement pour résoudre cette crise et apaiser les tensions. Il est essentiel de trouver une solution qui permette de répondre aux aspirations du peuple nigérien tout en préservant les relations diplomatiques avec la France.

Dans tous les cas, cette mobilisation sans précédent marque un tournant dans la politique nigérienne et témoigne d’une volonté de plus en plus affirmée de se libérer de l’emprise étrangère. Le peuple nigérien a montré sa détermination à défendre sa souveraineté et sa dignité, et il ne cessera de lutter pour obtenir un avenir meilleur pour son pays.

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